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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 19:28

Afin de me protéger des souffrances vécues avec mes parents et mon défunt mari, j'ai mis en place inconsciemment des mécanismes de défense pour survivre tels que l'inhibition psychomotrice (ralentissement des mouvements, retenue des gestes), les obsessions compulsives (répétition des mêmes gestes notamment pour les actes de toilette auxquels je consacre beaucoup de temps) et l'hyper-contrôle, en vue de réduire mon anxiété.

Or, mes conditions de vie ayant changé, ces défenses sont devenues obsolètes. Désormais, elles m'emprisonnent, m'empêchent de vivre, me séparent des autres et me font du mal.

 

Chaque fois que je m'en sens capable, je tente de diminuer l'intensité de ces défenses en imaginant que j'abats les murs de ma prison corporelle en me relâchant, en essayant d'agrandir mes pas.

Je fais de la cohérence cardiaque et pratique la course à pied et la marche athlétique quotidiennement.

 

Lorsque des souvenirs douloureux m'envahissent l'esprit, je me recentre sur le présent pour protéger mon psychisme. Mais vivre l'instant présent n'est réellement possible que quand les souvenirs difficiles ne contiennent plus leur charge émotionnelle négative qui, en parasitant le cerveau, empêche d'être en paix, vraiment présent, centré et durablement serein. Cette charge émotive maintient, bien des années après, dans un état de contracture, perturbant l'esprit, la capacité d'affronter les diverses situations de la vie, et souvent affectant aussi la santé physiologique.

Les souvenirs négatifs agissent sur l'inconscient comme un frein et sont à l'origine de blocages. C'est pourquoi j'ai décidé de consulter une psychologue clinicienne pratiquant l'EMDR, méthode visant à désensibiliser les traumatismes. Le mal-être stocké dans les souvenirs est autorisé à partir alors qu'il était gardé et contenu en soi.

 

J'ai entrepris ce travail psychothérapeuthique afin de délester les souvenirs douloureux de leur charge émotionnelle négative en vue de désencombrer le ciel de ma vie des nombreux nuages des émotions !

 

 

Complément à l'article "Survivre à l'enfer familial" rédigé par Cristina Casado

 

 

La perversité de mon père (annexe 1 à l'article "Survivre à l'enfer familial")

http://la-veritable-lumiere.over-blog.com/2017/03/la-perversite-de-mon-pere.html

 

La démence de ma mère (annexe 2 à l'article "Survivre à l'enfer familial")

http://la-veritable-lumiere.over-blog.com/2017/05/la-demence-de-ma-mere-annexe-2-a-l-article-survivre-a-l-enfer-familial.html

 

La perversité de mon mari (annexe 3 à l'article "Survivre à l'enfer familial")

http://la-veritable-lumiere.over-blog.com/2017/05/la-perversite-de-mon-mari.html

 

 

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Published by Pascal Bourdaloue - dans Faits de société
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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 19:28

Ma mère sombra dans une pathologie mentale grave et incurable : la psychose hallucinatoire au cours des premières années qui suivirent son mariage.Son état se caractérisait par des propos délirants souvent violents, par une agitation et un monologue quasi incessants.

La démence de ma mère faisait partie de mon quotidien tout au long de mon enfance, de mon adolescence et des premières années de ma vie de jeune adulte.

Je me souviens très bien que lorsque j'étais enfant, ma mère agressait souvent verbalement mon père au moment des repas qui se déroulaient dans une ambiance très tendue. Le reste de ses journées, elle déclamait à haute voix des propos délirants, ce qui ne me permettait pas de faire mes devoirs dans de bonnes conditions. Pour apprendre mes leçons au calme, j'étais parfois contrainte de sortir hors de la maison. 

 

Lorsque je devins une jeune adulte, je rencontrai un homme dont je tombai très amoureuse. Quand elle l'apprit, pour m'empêcher de le voir, elle se mit à me suivre ou à m'enfermer à double tour chaque fois que je m'apprêtasse à sortir. Ma mère parvint ainsi, en collaboration avec mon père, à mettre en échec ma première relation sentimentale. Désespérée, je perdis alors complètement le goût de vivre, sombra dans l'anorexie et mon corps s'inhiba fortement. Quelques mois plus tard, lors de mon hospitalisation, je fis la connaissance d'un patient beaucoup plus âgé que moi alors que je souffrisse encore terriblement de la perte de mon premier amour ; je dus me résoudre à l'épouser dans un sursaut de survie afin d'échapper à l'emprise parentale qui m'entraînait inévitablement vers une mort lente. Malheureusement, dans le courant de la même année, mon mari me ramena vivre au domicile de mes parents, car il devint l'associé de mon père et voulut économiser le prix d'un loyer. Il ne tint aucun compte de mon avis et le cauchemar recommença !

 

La situation s'empira après la naissance de mon premier fils, car la folle emprise de ma mère se fit de plus en plus ressentir douloureusement. En effet, elle me harcelait avec un regard méfiant et des réflexions négatives, chaque fois que j'allaitais mon bébé, à un point tel que je dus y renoncer au bout de trois mois, étant trop stressée ! Dès lors, elle accapara totalement mon enfant : elle lui donnait le biberon systématiquement à ma place, enfermée dans sa chambre dans la pénombre, et je devais m'imposer quotidiennement pour pouvoir quelquefois lui changer ses couches. Ma mère ne me laissait pas non plus lui donner son bain, seul mon père avait "le droit" de temps en temps. Elle réduisait l'espace de vie ainsi que le champs de vision du bébé en installant un drap autour de son parc et en refusant obstinément que je le sorte du landau lorsque je parvenais à l'amener à l'extérieur.

Ne supportant plus d'être privée de mon rôle de mère, je fis part à mon mari de mon désir de quitter le domicile parental. Cette fois, il en tint compte non parce qu'il fut enfin sensible au calvaire que je vivais, mais parce que mon père ne pouvait pas le rémunérer à hauteur des sommes qu'il avait promises. Mon mari envisageait que nous partions sans notre fils, car ma mère ne nous laissait pas l'amener avec nous. L'amour maternel me donna la force de refuser fermement. Il était hors de question que je parte sans mon enfant ! Devant ma détermination, il me proposa d'aller demander de l'aide d'un médecin généraliste. C'est ainsi que, lors d'une visite improvisée sous prétexte de consulter notre bébé, elle nous permit de pouvoir procéder à son enlèvement, et donc de l'extirper des griffes extrêmement possessives de sa grand-mère. Ce fut une scène digne d'un film cinématographique !

 

Fort heureusement, la situation fut différente à la naissance de mon second fils car, comme mon père exerçait encore une activité professionnelle, mes parents séjournèrent à notre domicile situé à cinq cents kilomètres de chez eux, que quelques jours.

 

Les mois qui suivirent la venue au monde de mon troisième enfant ressemblèrent beaucoup à ceux que je dusse traverser pour mon premier, parce que mon mari insista à plusieurs reprises pour que mes parents prolongent leur séjour chez nous. Finalement, je fus contrainte de les supporter pendant plus de six mois ! Ma mère déclara même à notre médecin généraliste ; « Si ma fille en avait fait deux, j'en aurais pris un !».

Soutenue par mon équipe médicale, je parvins néanmoins, au prix d'une grosse dépense d'énergie à m'imposer davantage. Grâce au travail effectué avec ma psychologue et ma psychiatre, je trouvai, pour la première fois, la force d'affronter mes parents, en particulier mon père, pour leur demander de rentrer chez eux. Cette confrontation avec mon père, qui représentait pour moi un roc insurmontable, fut un grand pas en avant vers mon émancipation !

 

La démence de ma mère m'a toujours empêchée de communiquer et d'avoir une relation normale avec elle. J'en ai souffert tout au long de ma vie !

 

 

Complément à l'article "Survivre à l'enfer familial" rédigé par Cristina Casado

http://la-veritable-lumiere.over-blog.com/2016/09/survivre-a-l-enfer-familial.html

 

La perversité de mon père (annexe 1 à l'article "Survivre à l'enfer familial")

http://la-veritable-lumiere.over-blog.com/2017/03/la-perversite-de-mon-pere.html

 

La perversité de mon mari (annexe 3 à l'article "Survivre à l'enfer familial")

http://la-veritable-lumiere.over-blog.com/2017/05/la-perversite-de-mon-mari.html

 

Mes méthodes de sauvegarde pour préserver mon psychisme (annexe 4 à l'article "Survivre à l'enfer familial")

http://la-veritable-lumiere.over-blog.com/2017/05/mes-methodes-de-sauvegarde-pour-preserver-mon-psychisme.html

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Published by Pascal Bourdaloue
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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 19:28

L'extrême possessivité de mon père nous coupa, ma mère et moi, progressivement de la société. Je ne sus jamais vraiment pourquoi ma mère ne reprit pas son travail après ma naissance. Était-ce son choix ou la volonté de mon père ? Ce dont je suis seulement certaine, est que dès lors, elle resta au foyer pour s'occuper de moi et se mettre au service de mon père.

Peu de temps après son mariage, ma mère sombra dans une psychose hallucinatoire ponctuée d'épisodes dépressifs. C'est lors de l'hospitalisation qui eut lieu quelques années plus tard qu'un premier traitement lui fut prescrit. Après le départ du psychiatre qui suivit ma mère pendant plusieurs années, son médecin généraliste prit le relais. Lorsqu'un centre médico-psychologique fut créé dans la ville de résidence de mes parents, je suggérai à mon père d'y accompagner ma mère afin qu'elle soit prise en charge par des spécialistes, mais il ne donna jamais suite à ma proposition.

Ma mère se renferma de plus en plus dans sa maison devenue son univers, coupa toute relation avec sa famille d'origine et traversa des périodes de crises délirantes aiguës lorsqu'elle décidait d'interrompre son traitement.

 

Pour ma part, mon père qui partageai mon lit, pendant onze années, m'imposait de nombreux interdits.

Lorsque j'étais enfant, mon père n'acceptait jamais que je participasse aux sorties et aux séjours scolaires. Je n'étais pas non plus autorisée à rendre visite à des copines d'école ni à les recevoir à la maison. En dehors du milieu scolaire, je n'avais pas de compagnon de jeu. Ayant passé mon enfance dans une ferme, pour me sentir moins seule, j'apprivoisais des animaux qui devenaient mes amis, et recherchais l'évasion en me réfugiant dans la lecture. Ainsi isolée, je devins une enfant timide, réservée et craintive. Pour ne pas prendre le risque de perdre l'affection de mon père, je fus la "petite fille modèle", sage et obéissante qu'il voulut que je fusse et ne pus jamais faire ma crise d'adolescence.

Lorsque je connus ma première relation sentimentale, alors que j'étais une jeune adulte, mon père s'y opposa fortement et je fus davantage privée de liberté ! Dès lors, désespérée, je perdis le goût de vivre et sombrai dans l'anorexie. Mon poids chuta et je m'affaiblis considérablement. Je fus sauvée par une cousine de ma mère qui, me voyant dépérir et m'inhiber considérablement sur le plan psycho-moteur, m'accompagna pour aller consulter un médecin neuropsychiatre. Comme mon état de santé psychique et physiologique ne cessait de se dégrader, il décida de me faire hospitaliser en maison de santé médicalisée située en montagne loin de mes parents.

C'est au cours de cette hospitalisation que je rencontrai l'homme que j'allasse épouser quelques mois plus tard, pour ne pas être contrainte de retourner au foyer parental.

 

Mon mariage me permit de m'éloigner géographiquement. Au cours des premières années, mes parents parvinrent tout de même à m'envahir de leur présence, souvent à la demande de mon mari. Par la suite, il m'arriva de ne pas les voir pendant une année entière voire deux années consécutives, ce qui m'amena à penser naïvement que mon père pût peut-être avec le temps évoluer positivement. Malheureusement, malgré l'amour et la patience qu'on peut leur offrir, les pervers ne changent pas ! D'abord, parce qu'ils sont fiers et contents de ce qu'ils sont au fond d'eux-mêmes ; tout le monde est bête, sauf eux. Ensuite, parce que leur système de pensée est verrouillé face à l'auto-critique ; ils sont parfaits, le problème vient toujours des autres. Selon lui, mon père avait toujours raison et agissait "pour mon bien". Il se donnait l'image d'un homme parfait !!

Pourtant, au fil des ans, la perversité narcissique de mon père accomplissait des dégâts importants sur ma santé psychique, ce qui eut d'énormes répercussions tout au long de ma vie.

 

 

Complément à l'article "Survivre à l'enfer familial" rédigé par Cristina Casado

http://la-veritable-lumiere.over-blog.com/2016/09/survivre-a-l-enfer-familial.html

 

La démence de ma mère (annexe 2 à l'article "Survivre à l'enfer familial")

http://la-veritable-lumiere.over-blog.com/2017/05/la-demence-de-ma-mere-annexe-2-a-l-article-survivre-a-l-enfer-familial.html

 

La perversité de mon mari (annexe 3 à l'article "Survivre à l'enfer familial")

http://la-veritable-lumiere.over-blog.com/2017/05/la-perversite-de-mon-mari.html

 

Mes méthodes de sauvegarde pour préserver mon psychisme (annexe 4 à l'article "Survivre à l'enfer familial")

http://la-veritable-lumiere.over-blog.com/2017/05/mes-methodes-de-sauvegarde-pour-preserver-mon-psychisme.html

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 19:27

Ascendida por padres tóxicos, un padre depravado, tiránico y extremadamente posesivo, al comportamiento incestuoso, una madre consentidora y alcanzada de una enfermedad grave y mental, mi infancia fue retenida y mi vida de adulta mutilada

Tal una flor apenas nacida que faltó de aire y de sol, yo fue totalmente privada muy temprano de libertad por padres excesivamente posesivos.

Mientras que intenté levantarme alejándome de este universo sofocante y destructor en el cual decaí peligrosamente, un marido déspota me humilló y me bajó más bajo que la tierra.

Por fin, yo debilita en el curso de los años a causa del comportamiento tóxico e mis hijos que repitieron a su vez la antorcha de su padre y de su abuelo fallecidos.

¡ Mi familia qué habría debido ser un refugio armonioso, tranquilizador y protector, desgraciadamente fue, para mí, lo peor de los entornos ! ¡ Encarcelada, asfixiada, oprimada, pegada, violada, humilliada y denigrada, el medio familiar donde habría podido desarrollarme se reveló un infierno verdadero !

 

 

Primera parte : el calvario familiar
 

Por muy lejos que vuelvan a remontarse mis recuerdos, desde la pequeña infancia  ̶  tenía entonces dos o tres años  ̶  mi madre me paseaba cada tarde en cochecito hasta un hermoso pequeño parque situado en la campo dónde no veía a ningún niño ; jamás había nadie cuando mi madre me traía allí.

De cada período de mi infancia, aparte de la escuela, no me acuerdo de haber sido en presencia de otros niños, excepto un primo y una prima a la que veía a veces en el momento de ciertas vacaciones escolares.

¡ En efecto, a excepción de una pequeña parte de mi familia, no veía a nadie ! No podía invitar a una amiga de escuela, ni ir a su casa, hasta para celebrar un aniversario. ¡ Esto me fue prohibido !

Pues fui aislada, desde mi pequeña infancia, para satisfacer mejor el comportamiento extremadamente posesivo de mis padres así como el deseo de dominación de mi padre. ¡ Para ejercer mejor su influencia, necesitaba tener sin interrupción su mujer y su hija bajo la mano !

¡ Fui forzada de quedarme en el seno del convento familiar, enclaustrada en las paredes paternas !

 

Además, yo tenido una abuela paternal particularmente dura y tóxica que me lo quiso hasta su muerte de haber frecuentado, por primera vez a la edad de veintiun años, a un joven hombre del que perdidamente era enamorada.

Así como este chico no les gustó, los miembros todos de mi familia (mis padres, mi abuela paternal, mis tías maternales) que tenía una influencia sobre mí se ligaron para abstenerme de continuar a verlo. Habiendo sido una niña tranquila y respetuosa, luego una adolescente estudiosa que no les planteó ningún problema a sus padres, viví tanto su reacción excesivamente negativa respecto a mí como una injusticia enorme.

Sentí entonces una desesperación terrible, un sufrimiento tal como yo tenido la impresión de recibir puñaladas en corazón lleno. ¡ Me mataron psicológicamente ! Esto fue de una violencia tan intensa como me hundí completamente.

 

Hay varios modos de aniquilar a un individuo. Para mí, esta gran herida psicológica me fue fatal. Quebrantaron mi impulso de vida, tal un pajarillo al que se rompió endebles alas desde su primer vuelo. 

¡ Desde entonces, no viví más, sobreviví ! 

 

Sufriendo durante mi infancia de la dificultad en comunicar con una madre que estaba frecuentemente en su universo delirante, me acerqué afectivamente de mi padre déspota que me concedía mucha más atención. El impacto paternal fue tal, como inconscientemente lo busqué, más tarde, en mis relaciones sentimentales. Así es como a la edad de veinticuatro años, vuelta depresiva, anciosa y anoréxica, debido a las violencias psicológicas ejercidas por mis padres en contra de mí para impedirme de dejarlos, me casé con un hombre de edad de veinticinco años mayor que yo que supo aportarme, en aquel momento, el calor humano el que necesitaba tanto.

 

Desgraciadamente, poco después de mi matrimonio, este hombre alcohólico, al comportamiento paternalista, también posesivo y depravado como mi padre, se reveló ser un marido violento físicamente y psicológicamente. Golpeada, engañada y humillada, me había convertido en el objeto sexual de este hombre con que concebí sin embargo a tres niños a los cuales di todo mi amor y que colmaron la falta afectiva de la que sufría cruelmente. Después de catorce años de vida común, este hombre alcohólico que era por otro lado un grueso fumador fue llevado súbitamente una noche por un infarto macivo. Estaba triste para mis niños pero, una vez pasado el choque de esta noche agotadora, me sentí rápidamente libertada.

 

Los años que siguieron, no sentí la necesidad de rehacer mi vida, temiendo encontrar de nuevo a un hombre violento, y me dediqué totalmente a mis niños.

 

El hijo mayor comenzó a plantearme problemas a la edad de dieciseis años cuando utilizó mi tarjeta bancaria sin saberlo yo para sacar dinero sobre mi cuenta. ¡ Como lo había iniciado la conducción, a su demanda a los quince años, e inscrito en una autoescuela con vistas a preparar su conducción acompañada un año más tarde, no encontró nada mejor que de robar las llaves de mi coche para ir a pasearse con amigos! Así es como en el espacio de dos años, debí ir a recuperarlo tres veces al puesto de policía, porque era todavía menor. A la edad de los dieciocho, se hundió en una adicción al cannabis y comenzó a recibir en mi casa, contra mi voluntad, a jóvenes drogadictos. ¡ Para desbaratar mi vigilancia, los hacía pasar por la ventana de su cuarto situado en piso bajo! Su comportamiento había cambiado y nuestras relaciones se volvieron cada vez más conflictivas. Se abandonaba completamente, se descuidaba y no llegaba más a levantarse por la mañana para i sobre su lugar de trabajo. Algunos meses después de sus veinte años, no pudiendo más su comportamiento extremadamente rebelde y su gran inestabilidad, fui forzada, el corazón desgarrado, de echarlo a la calle mientras que acababa de encontrar a su futura compañera. ¡ Su droga había destruido nuestra relación! Se instaló entonces en casa de su compañera, pero continuó sin embargo expoliándome financieramente para satisfacer sus adicciónes (cannabis, alcohol, tabaco), llegando a conservar algún empleo y que faltaba sobre todo de motivación para lo buscar.

 

Mi segundo hijo, que era aquel con que tenía más afinidades, no me planteó ningún problema particular, sino se volvió en el curso de los año cada vez más dependiente a internet.

El más joven, al temperamento muy rebelde, jamás quiso estudiado, y hasta se echó a hacer novillos en el curso de sus años pasados en el colegio. Así como no llegaba más a hacerlo ir corriente, estuvo colocado a la edad de quince años por los Servicios sociales.

 

Es en aquel momento comencé por fin a pensarme en un poco y a buscar una relación amistosa o sentimental, lo que desaprobaba mi hijo mayor. Algunos meses más tarde, encontré a un hombre sensible, amable y atento que fue algunos días después de nuestro encuentro amenazado por mi hijo mayor. Este último había comprendido que tendría desde ahora en adelante más dificultades en ejercer su influencia sobre mí. Fui forzada de dejar mi domicilio para escapar del acoso y era su objeto. El comportamiento de mi hijo mayor toxicómano, el del À más joven el que se había vuelto en el curso de los años cada vez más duro y difícil de administrar, el estado de salud de mis padres que decaía con envejecimiento y de la que debía ocuparme cada vez más regularmente, habían tenido un impacto sobre mi salud psíquica ya debilitada desde hace muchos años.

 

Es en el domicilio del que se hará mi compañero al que intenté reponerme muy despacio. Fue una aflicción para mí de estar obligado a tomar la distancia con mis hijos, porque fuimos atados, sobre todo desde la defunción de su padre, por una relación fusional.

 

Un año más tarde, tomé un nuevo apartamento donde continué recibiendo a mi hijo más joven, siempre en medida de colocación, durante fin de semana y vacaciones escolares. Algunos meses después de su mayoría, mientras que persistía en transgredir las reglas en mi casa, amenazó a su vuelta a mi compañero. En estas condiciones, me era difícil de continuar acogiéndolo.

 

Hoy, mis relaciones con mi hijo mayor que fueron cada vez más tensas desde mi salida se volvieron muy puntuales, mi segundo también zozobró en la esquizofrenia y el último, hecho él también toxicómano, cuya situación queda muy inestable, presenta todos los signos del comportamiento paranoico.

¡ Qué desamparo para mí! ¡ Y qué desesperación!

 


Secunda parte : las consecuencias patológicas

 

Los maltratos psicológicos que sufrí por parte de mis padres tóxicos me hicieron zozobrar a la edad adulta en un estado prepsicótico deficitario acompañado por una inhibición importante y psicomotriz, por fuertes crisis de angustia y de depresión. Después de mis estudios y un corto período de trabajo, fui encerrada y cortada por la sociedad. No llegando más a encontrar una razón para vivir, zozobré en una anorexia mental que me debilita y me hizo decaer fisiológicamente. Fue inconscientemente la sola salida que encontré en aquel momento para escapar de su encarcelamiento y dejar esta vida que me aportaba sólo sufrimiento y dolor.

 

Fui salvada por un miembro de mi familia maternal que, habiendo constatado mi estado, después de haber convencido a mis padres, me acompañó consultar a un médico psiquiatra. Frente a mi estado psíquico pero tan fisiológico que se volvía cada vez más crítico, consideró vital de alejarme de este entorno familiar nocivo y me hizo hospitalizar una casa de salud situada en montaña, para permitirme repetir fuerzas, reposarme, y encontrar una libertad cierta.

 

Dos meses después, el hombre que iba casado más tarde por desesperación, llegó entonces en el establecimiento donde permanecía. Reparó en mí rápidamente al refectorio porque, como todavía tenía dificultades en alimentarme correctamente, era a menudo de una de las últimas pensionistas que acaban mis comidas. Estuvo instalado a mi mesa a su demanda y me habló inmediatamente con simpatía y compasión. Comenzó a anudar conmigo una amistad paternalista y a tomarme bajo su ala tal una pequeña ave herida como le gustaba en repetirlo. Única y desamparada, me aportó a aquel momento la atención y la afección que carecían de mí tanto. ¡ La trampa fue tendida!

Mi espíritu subió entonces poco a poco, me alimentaba ya mejor y repetí algunas fuerzas. Continuó comportándose así hasta el día de nuestro matrimonio. Más tarde, su comportamiento vuelto violento consolidó mi estado depresivo y ancioso que se tradujo cada vez más por una inhibición psicomotriz. ¡ Su denigración fue tal como hasta llegó a persuadirme que era una persona anormal e incapaz! Sin embargo, sus accesos de furia puestos en marcha siempre por hechos anodinos demostraban bien que su comportamiento era excesivo y desequilibrado. ¡ Es pues él qué tenía gruesos problemas! Es por otra parte desde nuestros primeros años de vida común que comencé, sobre los consejos avisados de mi psiquiatra, a tomar un tratamiento medicamentoso a base de antidepresivos y a base de ansiolíticos. 

 

Fui a menudo provocada anemia, porque aunque me alimentaba mejor que durante mi período anoréxico, mi patología depresiva y anciosa actuaba el plan fisiológico como un cáncer psicológico que me roía del interior.

 

Hoy, repetí fuerzas y me alimento bien gracias al apoyo de mi compañero, pero mi salud queda frágil y este cáncer persigue su acción sobre todo durante los períodos de tormenta familiar.

¡ A pesar de todo, no bajo los brazos y continúo peleándome al diario!

 

La llama vital que brilla en el fondo de mí completamente no se apagó jamás, se debilitó simplemente mucho en el curso de ciertos períodos de mi vida.

 

 

La tercera parte : el combate que hay que llevar para sobrevivir

 

Para sobrevivir en un entorno familiar tan negativo, fui forzada de tomar la distancia con mis allegados, con el fin de protegerme, y de permitirme continuar cuidándome en mejores condiciones. ¡ Esto fue extremadamente doloroso al principio para mí, pero desgraciadamente vital!

 

Así es como la encargada médica la que todavía necesito pudo ser disminuida, y sea un tratamiento homeopático progresivamente se sustituyó en mi tratamiento a base de antidepresivos y a base de ansiolíticos. Después de haber sido seguida por tres psicoterapeutas en veinticuatro años entre los que dos me aportaron un apoyo importante, emprendí una psicoterapia con una psicóloga cliníca que practica el E.M.D.R ., con el fin de tratar e insensibilizar los traumatismos acumulados a lo largo de mi trayecto.

 

Sin embargo, persigo mi encargada con médico psiquiatra que me sigue desde ahora cinco años. ¡ Tuvo la inteligencia de no procurar prescribirme cueste lo que cueste una receta! Los mantenimientos son dirigidos hacia un trabajo de reflexión sobre sí, así como sobre un análisis objetivo y profundo de las diversas situaciones vividas hasta este día. Su competencia y su apertura aguda me hicieron divisar el camino de la curación sobre el cual mi compañero que ayuda es extremadamente implicado.

 

Paralelamente, consulto a un médico homeópata al enfoque psicológico instructivo que también me aporta un apoyo eficaz en mi trayecto de cuidados. Su finura de análisis me permitió tener una visión más objetiva de los distintos comportamientos tóxicos de mis allegados familiares, y alumbrarme sobre las personalidades manipuladores y depravadas por las que está constituido. ¡ Tiene como mí así ayudar a clarificar muchas situaciones difíciles y complejas!

 

Expoliada financieramente por mi hijo mayor y puntualmente por ciertas personas malévolas que abusaron de mi confianza, fui forzada, sobre los consejos de mi compañero, de presentarle una demanda al Juez de las tutelas con el fin de estar colocada bajo protección jurídica. En primer lugar, con el fin de proteger mis intereses, una curadora que se reveló de golpe ineficaz fue nombrada. Afortunadamente, dejó su función poco tiempo después de su nombramiento.

Un nuevo mandatario judicial entonces fue designado. Sus calidades humanas, su disponibilidad y su eficacia para aportar las soluciones a las situaciones complejas con las cuales estuve confrontada, constituyeron para mí un apoyo precioso. ¡ Qué conciencia profesional y qué implicación!

 

Un médico termal, dotado de grandes competencias en materia de psicología comportamental y convencido de las virtudes terapéuticas del deporte, también intervino durante varios años para recomendarme una práctica asidua de las actividades físicas y deportivas. ¡ Su mirada de experto sobre los aspectos diversos de mi patología me permitió darse cuenta que me era posible levantarme, combatir mis inhibiciones psicomotrices muy desventajosas estimulando mi cuerpo al diario!

Así, animó a mi compañero que es educador deportivo a perseguir el trabajo psicomotor que había emprendido conmigo, basado en ejercicios adaptados y personalizados.

 

En mayo de 2013, sobre los consejos de mi compañero, hasta tomé una licencia deportiva a la Federación francesa de Deporte Adaptado con el fin de practicar el atletismo y para participar en algunas competiciones con otras personas indispuestas de trastornos psíquicos.

 

En este ambiente más bien amistoso, sentí ganas y la motivación de superar mis dificultades y en sobrepasarme, lo que me permitió progresar bastante rápidamente y descubrirme algunas capacidades insospechadas.

 

Perseguí este arranque hasta mayo de 2014, el período al cual mi segundo hijo fue hospitalizado por haber zozobrado en trastornos esquizofrénicos. Conocí entonces varios meses de depresión en el curso de los cuales continué sin embargo efectuando algunos ejercicios de mantenimiento para impedir que mi cuerpo se cuaje hasta el punto de bloquearse totalmente. Hacia el fin del año, cuando el estado de salud de mi hijo comenzó a mejorarse y su situación que se estabiliza, me fui en estancia termal en los Pirineos para reponerme. Es mientras progresivamente repetí mis entrenamientos con vistas a participar en pruebas de carrera en naturaleza.

Gracias a mi perseverancia y gracias a los consejos avisados en mi entrenador que me acompañó al diario, hasta alcancé un nivel que bastaba para cualificarme a mis primeros campeonatos de Francia, en marzo de 2015. ¡ Nunca lo habría creído capaz ! 

 

Desde entonces participé en algunas competiciones, ciertas con deportistas válidos, entre los que estuvieron cuatro campeonatos de Francia en Deporte Adaptado. Algunas semanas antes de los últimos campeonatos, atravesé de nuevo un período de depresión y de angustias a causa de la situación complicada de mis hijos. ¡ En un mes, perdí cinco kilos y cerca de un tercio de mis capacidades físicas! No tenía más bastante energía para quedarse en el mismo nivel de realización.

Así como cada día había cansado y sea me desanimaba constantemente, mis entrenamientos se volvieron cada vez más difíciles, el duda se instaló y la falta de confianza en mí mismo se rehizo. Sin embargo, aunque mis tiempos realizados no eran al nivel de aquellos a los que habría podido ser capaz de realizar, la estancia efectuada con ocasión de estos campeonatos me fue muy provechosa, porque me permitió desconectarme el espacio de algunos días de mi medio familiar vuelto cada vez más angustioso. 

 

Mi estado de salud fluctúa sobre todo con arreglo a las peripecias de mi contexto familiar. Es la razón para la cual, con el fin de cuidarme en un entorno más favorable, efectúo un gran corte dos veces por año en el marco de una estancia termal.

 

¡ La evolución de los trastornos psíquicos que fueron esencialmente tributarios del entorno, es esencial, y a veces hasta vital, de tomar la distancia para intentar reconstruirse!

Sin embargo, todavía hoy, siempre no llegué a recobrar verdaderamente el gusto de vivir. En efecto, todos estos traumatismos habían acabado por quebrantar el impulso vital que había quedado sin embargo presente en mí mientras había podido conservar un lazo social, en el marco de mis estudios y en el marco de un breve período de actividad profesional. Luego había conocido tres interminables años de destrucción psicológica en el curso de los cuales el comportamiento de mis padres fue tan nocivo que me hizo perder toda ganas de vivir. Es mientras perdí el apetito y me debilita considerablemente.

 

Es mientras perdí el apetito y me debilita considerablemente. ¡ Sin embargo, después de mi encuentro con padre de mis niños, hasta sumergido en lo más hondo de la desesperación, creí que yo divisé la posibilidad de agarrarme a la vida! ¡ Trágicamente, mi vida marital fue tan desastrosa que fui completamente aniquilada desde entonces!!

Dos de mis hijos que son, totalmente como su padre y su abuelo, perversos narcisistas cuyos comportamientos respectivos me vacían de toda mi energía, siempre no alcanzo a yo psíquicamente reestructurar.

¿ Completamente quebrantada por mis más parientes cercanos, jamás podría pues recobrar, hasta con toda la afección y la atención que me aporta mi compañero al diario, la vivacidad de la llama que brillaba antes en mí ?

 

 

Articulo "Un símbolo del infierno conyugal. ¡ Una vergüenza para la justicia!" :

http://la-veritable-lumiere.over-blog.com/2016/11/un-simbolo-del-infierno-conyugal.una-verguenza-para-la-justicia.html

 

 

Artículo redactado por Cristina Casado

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 19:26

Madam S. became the symbol of the victims of conjugal hell !

 

Beaten up, humbled, deceived sexually as well as her three daughters, she lived martyr, under the total influence of her violent husband, during forty seven years !

To put an end to her calvary, in a last gesture of survival, she did not find other way out than to eliminate her executioner, having still received the threats and the knocks.

Indeed, she did not any more succeed in refraining to live, she allowed herself only to survive ! It was thus the only way which she found to release herself from conjugal chains which hindered her, so much she was oppressed by an alcoholic and tyrannical husband.

Considered guilty of crime due to the incompetence of the Advocate General and of a part of the members of the jury who followed the requisitions without measuring the tragic consequences, Mrs S. found herself imprisoned, condemned in ten years' imprisonment. This punishment was confirmed during the appeal proceedings where sat a Advocate General, draped in his principles of the criminal law, but having no knowledge of what endures a woman mistreated in her conjugal hell. What an injustice !

 

Thanks to the support of several associations of defense of the victims of conjugal violence, the Head of State deigned to give her only a partial grace. But, by the omnipotence of the magistrates having rejected her request of release on parole, she remains locked !

Already condemned inequitably with regard to all the big sufferings which broke her existence, she is now burdened by high representatives of the Justice !!

What a shame !

 

Nevertheless, experts in psychiatry and in psychology recognized Mrs S .'s not dangerousness.

While of terrorist potential " enregistered S ", supposed to be particularly dangerous because radicalized, are let free, continuous Madam S., her, rot in prison. This is the way quite recently, the carrier of an electronic bracelet " enregistered S ", although the Public prosecutor's department asked for his incarceration, knifed a priest in its church.

The height of the injustice is to leave freely people who can commit atrocious acts, while some who present no danger for others as Mrs S. who is not " enregistered S ", can be imprisoned during several years.

Such is the big paradox of the Justice !

 

By rejectingher requests of release on parole, the judges ignored the psychological consequences which entails a so long period of ill-treatment, as well as the process of psychic influence undergoes by Mrs S . However, nobody gets out unharmed of such a conjugal hell, far from it ! Furthermore, the judges blame her for using her right of conditional release, and for continuing to position in victim. That of unjustified grievances ! It is really scandalous ! How succeed in feeling guilty of having put an end to the violent and destructive actions of her executioner which even pushed her own son to the suicide ?

Having been struck by her deceased husband during almost half a century, it is now the Justice which, in its turn, with its inequitable and cruel judgments, strikes her knocks !

So by acting, these magistrates who have no competence to appreciate all the aspects of such dramatic situations (psychological impact of the undergone violence, the effects of an influence), bring a support for the men who mistreat his women (there are also men who are victims within their couple), encouraging them to pursue their violent and destructive acts. Some judges should rather use their zeal to condemn severely author of conjugal ill-treatment, to dissuade the spouses who could intend to commit acts so reprehensible !

Almost improbable facts, but which turn out to be, for Mrs S. but also for her raped daughters, a very bitter reality !!

 

After a new request of grace formulated by her three daughters, Mrs Sauvage is finally pardoned totally by the President of French Republic, after four years of detention.

 

 

Article "Survive family hell. A deeply moving testimony !" :

http://la-veritable-lumiere.over-blog.com/2016/12/survive-family-hell.a-deeply-moving-testimony.html

 

Article written by Cristina Casado and Pascal Bourdaloue

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 19:26

Brought up by toxic parents, perverse, tyrannical, extremely possessive father, to the incestuous behavior, mother willing and reached by a grave mental illness, my childhood was restrained and my life of mutilated adult.

 

Such a hardly hatched flower which ran out of air and of sun, I was very early totally deprived of freedom by excessively possessive parents.

While I tried to get up by taking away me from this stifling and destructive universe in which I decay dangerously, a despotic husband humbled me and belittled me lower than into the ground.


Finally, I languished over the years because of the toxic behavior of my sons who took up the torch in their turn of their father and their grandfather dead.

 

My family which should have been a harmonious, reassuring and protective refuge, was unfortunately, for me, the worst of the environments ! Imprisoned, suffocated, oppressed, beaten, raped, humbled and denigrated, the family circle where I would have been able to bloom turned out real hell !!

 

 

First part : the family ordeal

 

However far go back my memories, from the early childhood  ̶  I was then two or three years old  ̶  my mother walked me every afternoon in stroller until nice little one park situated in the country where I saw no child; there was never anybody when my mother brought me there.

Of all the period of my childhood, except the school, I do not remember having been in the presence of other children, except two cousins whom I sometimes saw during certain school holidays.

Indeed, with the exception of a small part of my family, I saw nobody ! I could not invite a school friend, nor go at her home, even to celebrate a birthday. It was forbidden me !

I was thus isolated, from my early childhood, to satisfy better the extremely possessive behavior of my parents as well as the desire of domination of my father. To exercise better his influence, he needed to have permanently his wife and his daughter under the hand ! 

I was forced to stay within the family convent, cloistered in the parental walls !

 

Furthermore, I had a particularly hard and toxic paternal grandmother who wanted it to me until she dies to have seen frequently, for the first time at the age of twenty one years, a young man with whom I was desperately in love.

As this boy did not please to them, the members of my family (my parents, my paternal grandmother, my maternal aunts) having an influence on me joined forces all to prevent me from continuing to see him. Having been a docile and respectful child, then a studious teenager who caused any problem to her parents, I lived all the more their reaction excessively negative towards me as an enormous injustice.

I felt then a terrible despair, a suffering such as I had the impression to receive stabs in full heart. They killed me psychologically ! It was of the violence so intense that I fell apart completely.

 

There are several manners to annihilate an individual. For me, this big psychological wound was fatal me. They broke my impulse of life, like a little bird to whom we broke frail wings from his first flight. 

Since then, I did not live anymore, I survived !  

 

Suffering during my childhood from the difficulty communicating with a mother who was frequently in her delirious universe, I got closer affectively to my despotic father who gave me much more attention. The paternal impact was such as I unconsciously looked for him, later, in my sentimental relations. This is the way at the age of twenty four years, become depressive, anxious and anorexic, because of the psychological violence exercised by my parents against me to prevent me from leaving them, I married a twenty-five years old man my older who knew how to bring me, at this moment, the human heat which I so much needed.

 

Unfortunately, shortly after my marriage, this alcoholic man, in the paternalistic behavior, so possessive and perverse as my father, turned out to be a violent husband physically and psychologically. Hit, deceived and humbled, I had become the sexual object of this man with whom I conceived nevertheless three children to whom I gave all my love and which filled the emotional lack from which I suffered cruelly. After fourteen years of common life, this alcoholic man who was besides a big smoker was suddenly taken one night by a massive infarct. I was sad for my children but, once past the shock of this testing night, I quickly felt freed.

 

The years which followed, I did not feel the need to start a new life, being afraid of meeting again a violent man, and dedicated myself completely to my children.

 

The elder son began to raise me problems at the age of sixteen when he used my bank card without my knowledge to withdraw money on my account. As I had introduced him to the driving, at his request for fifteen years, and registered in a driving school to prepare its driving accompanied by a qualified driver one year later, he found nothing better that to steal the keys of my car to go to walk with friends ! This is the way within two years, I had to go to get back him three times at the post of police, because he was still minor. At the age of eighteen, he sank into an addiction in the cannabis and began to receive at my home, against my will, young drug-addicts. To thwart my vigilance, he made them pass through the window of his room situated in ground floor!

His behavior had changed and our relations became more and more conflicting. He let go itself completely, neglected itself and did not any more succeed in getting up in the morning to go on his workplace. A few months after his twenty years, by being able no more his extremely rebel behavior and his big instability, I was forced, the torn heart, to throw out him while he had just met his future partner. His drug had destroyed our relation! He settled down then at his partner's, but continued nevertheless to despoil me financially to satisfy his addictions (cannabis, alcohol, tobacco), not succeeding in keeping no employment and being especially lacking motivation to look for it.

.

My second son, who was the one with which one I had most affinities, caused me no particular problem, but became over the years more and more dependent in internet.

The youngest, in the very rebel temperament, has never wanted studied, and even began playing hooky during its last years to the college. As I did not anymore succeed in making him go to class, he was placed at the age of fifteen by social services.

 

That is when I began finally to think of little to me and to look for a friendly or sentimental relation, of what disapproved my elder son. A few months later, I met a sensitive, kind and thoughtful man who was a few days after our meeting threatened by my elder son. The latter had understood that he would have from now on more difficulties exercising his influence on me. I was forced to leave my place of residence to escape the harassment the object of which I was. The behavior of my elder son drug addict, that of the youngest who had become over the years harder and harder and difficult to manage, the health of my parents which declined with the ageing and of which I had to take care more and more regularly, had had an impact on my psychic health already weakened for several years.

It is in the place of residence of the one who will become my boyfriend that I tempted to cheer up myself quite slowly. It was a tearing for me to be in the obligation to take some distance with my sons, because we were bound, especially since the death of their father, by a fusional relation.

On one year later, I took a new apartment where I continued to receive my youngest son, always in measure of placement, during weekend and the school holidays. A few months after his majority, while he persisted in breaking rules at my home, he threatened in his turn my partner. In these conditions, it was difficult to me to continue to welcome him.

 

Today, my relations with my elder son which were more and more straigtened since my departure became very punctual, my second sank into the schizophrenia and the last one, become too a drug addict, whose situation remains very unstable, present all the signs of the paranoiac behavior.

 

What a distress for me! And what a despair!

 

 

Second part : the pathological consequences

 

The psychological ill-treatments which I underwent on behalf of my toxic parents made for me sink in the adulthood into an overdrawn pre-psychotic state accompanied with an important psychomotor inhibition, with strong attacks of anxiety and depression. After my studies and a short working period, I was locked and cut by the society. Not succeeding any more in finding a reason for living, I sank into an anorexia nervosa which weakens me and made me decline physiologically. It was unconsciously the only outcome which I found at this moment to escape their detention and leave this life which did not bring me more than suffering and pain.

I was saved by a member of my maternal family which noticing my state, having convinced my parents, accompanied me to consult a doctor psychiatrist. In front of my psychic but also physiological state which became more and more critical, he considered vital to take away me from this harmful family environment and made me hospitalize in a nursing home situated in mountain, to allow me to regain strengths, to rest me, and to find a certain freedom.

 

Two months later, the man when I went married later by despair, arrived then in the establishment where I stayed. He quickly spotted me in the dining hall because, as I still had difficulty feeding correctly, I often was one of last boarders to end my meals. He was settled at my table in his request and spoke to me immediately with sympathy and condolence. He began to build with me a paternalistic friendship and « to take me under his wing like a small wounded bird » as he liked to repeat him. Alone and distraught, he brought me at this moment the attention and the affection which missed me so much. The trap was set up !

 

My morale raised then little by little, I fed already better and regained some strengths. He continued to behave so until the day of our marriage. Afterward, his behavior become violent strengthened my depressive and anxious state which was translated more and more by a psychomotor inhibition. His belittlement was such as he succeeded even in persuading me that I was an abnormal and incapable person! Nevertheless, his accesses of fury started always by harmless facts demonstrated well that his behavior was excessive and unbalanced. It is thus good he who had big problems ! It is moreover for our first years of common life that I began, on the wise advice of my psychiatrist, to take a medicinal treatment with antidepressants and with anxiolytics.

 

I was often weakened, because even if I fed better than during my anorexic period, my depressive and anxious pathology acted on the plan physiological as a psychological cancer which ate away at me from the inside.

 

Today, I regained strengths and I feed well thanks to the support of my companion, but my health remains fragile and this cancer pursues its action especially during the periods of family storm.

Nevertheless, I do not give up and continue to fight to the everyday life !

 

The vital flame which shines at the bottom of me went out never completely, it simply weakened a lot during certain periods of my life.

 

 

The third part : the fight to be led to survive

 

To survive in a family environment so negative, I was forced to take some distance with my relatives, to protect me, and allow to continue to look after myself in better conditions. It was at first extremely painful for me, but unfortunately vital !

 

That is how the medical care which I still need was able to be relieved, and that a homeopathic treatment substituted itself gradually for my treatment with antidepressants and with anxiolytics. Having been followed by three psychotherapists in twenty four years among which two brought me an important support, I undertook a psychotherapy with a psychologist clinician who has a practice E.M.D.R., to handle and desensitize the traumas accumulated throughout my route.

 

Nevertheless, I pursue my care with the doctor psychiatrist who follows me from now on five years. He had the intelligence not to try to prescribe me at all costs a prescription! The conversations are managed towards a work of reflection on one, as well as on an objective and thorough analysis of the diverse situations lived until this day. His competence and his open-mindedness made me glimpse the way of the cure on which my helping companion is extremely involved.

 

At the same time, I consult a doctor homeopath in the enriching psychological approach which also brings me an effective support in my course of care. Her sharpness of analysis allowed me to have a more objective vision of the diverse toxic behavior of my family circle of acquaintances, and to enlighten me on the manipulator and perverse personalities by whom it is constituted. She so has me to help to clarify many difficult and complex situations !

 

Despoiled financially by my elder son and punctually by certain hostile people who made an excessive use of my confidence, I was forced, on the advice of my companion, to present a request to Judge supervising a guardianship to be placed under legal protection. First of all, to protect my interests, a guardian who showed herself straightaway ineffective was appointed. Fortunately, she left her function a little time after her appointment.

A new judicial representative was then appointed. HIs human qualities, his availability and his efficiency to bring solutions to the complex situations with which I was confronted, constituted for me an invaluable support. What a conscientiousness and what an investment !

 

A thermal doctor, endowed with big skills regarding behavioral psychology and convinced of the therapeutic virtues of the sport, also intervened during several years to recommend me a diligent practice of the physical and sports activities. His look of expert on the diverse aspects of my pathology allowed me to become aware that it was possible to me to rise again, to fight my very crippling psychomotor inhibitions by stimulating my body to the everyday life !

So, he encouraged my companion who is a sports teacher to pursue the psychomotor work which he had undertaken with me, based on adapted and personalized exercises.

 

In May, 2013, on the advice of my companion, I even took a sports license in the French Federation of Sport Adapted to practise the athletics and to participate in some competitions with other people suffering of psychological troubles.

In this rather friendly atmosphere, I felt the desire and the motivation to surmount my difficulties and to surpass me, what allowed me to progress rather quickly and to discover me some unsuspected capacities.

 

I pursued this momentum until May, 2014, period in which my second son stayed in a hospital to have sunk into schizophrenic disorders. I knew then several months of depression during which I continued nevertheless to make some exercises of maintenance to avoid that my body congeals in the point to jam totally. Towards the end of the year, when the health of my son began to improve and his situation to stabilize, I left in thermal stay in Pyrenees to cheer up myself. This is when I took again gradually my trainings to participate in events of nature race. Thanks to my perseverance and to the wise advice of my trainer who accompanied me on a daily basis, I reached even a level being enough for qualifying me in my first French championships, in March, 2015. I never thought I would be capable ! 

Since then I participated in some competitions, certain with valid sportsmen, among whom four French championships in Adapted Sport. A few weeks before the last championships, I crossed again a period of depression and fears because of the situation complicated with my sons. In one month, I lost five kilos and approximately a third of my physical abilities! I had no more enough energy to stay in the same performance level.

As I was every day tired and as I lose courage constantly, my trainings became harder and harder, the doubt settled down and the lack of confidence in me got over it. Nevertheless, even if my times were not at the level of those whom I would have been able to be capable of realizing, the stay made on the occasion of these championships was very profitable for me, because he allowed me to disconnect the space of a few days of my family circle become more and more stressful. 

 

My health fluctuates especially according to the events of my family circle. It is the reason why, to look after me in a more favorable environment, I make a big cut twice a year within the contexf of a thermal stay.

The evolution of the psychological troubles being essentially dependent on the environment, it is essential, and sometimes even vital, to take some distance to try to reconstruct !

 

Nevertheless, today still, I did not still succeed in finding really the taste to live. Indeed, all these traumas had ended up broking the life force which had however remained present in me as long as I had been able to keep a social link, within the context of my studies and of a brief professional period of activity. I had then known three endless years of psychological destruction during which the behavior of my parents was so harmful as it made me lose any envy to live. This is when I lost the appetite and weakens me considerably. Nevertheless, after my meeting with the father of my children, even plunged in the depths of despair, I believed to glimpse the possibility of hanging up me to life ! Tragically, my marital life was so disastrous as I was completely annihilated from then on !!

 

Two of my sons being, just like their father and their grandfather, narcissistic perverts of whom the respective behavior empties me of quite my energy, I do not reach to restucture me yet psychically.

 

Completely broken by my most blood relatives, thus could not I ever find, even with all the affection and the attention bring me my companion on a daily basis, the liveliness of the flame which shone formerly in me ?

 

 

Article "A symbol of conjugal hell. A shame for the justice !" :

http://la-veritable-lumiere.over-blog.com/2017/02/a-symbol-of-conjugal-hell.a-shame-for-the-justice.html

 

 

Article written by Cristina Casado

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 11:49

Not only they taught pernicious doctrines to the children who were entrusted to them, but moreover, they failed in their moral obligations, because they made an excessive use of it sexually ! Indeed, unfortunately, it is nevertheless what made certain priests...

So, in this new case of child abuse, under the nose of the cardinal, the priest caressed the loins of the children !

I condemn the traitors of the Christ...

 

What to say about these clerics who were guilty of crimes ? Because the rape is really a criminal act the psychological consequences of which are destructive and leave aftereffects throughout life !

What to say about their hierarchy which ignores the complaints of the victims, which hides crimes and which covers with their authority of the obnoxious and reprehensible facts on vulnerable people ?

And especially that to think of the reaction of a pope (1) which supports to a high dignitary involved in cases of child abuse that he did not denounce to the justice ?

It is really scandalous to cover the authors of such crimes !

 

These child molesters and those who make collusive by covering their actions, have a behavior so depraved, which we have difficulty in believing that they can, one day, have been servants of God.

Moreover when we perform worthy function of cardinal and when we grant a promotion to a convinced priest of pedocriminality, by praising his virtues !!

Must not he rather be chastised, instead of being rewarded ? Because every servant who betrays the Lord does not deserve to be congratulated, but to be accused !

Is not it the heights of the cowardice, for these perverse spirits which so make an excessive use of the innocence of the children ?

I accuse these traitors of the Christ..

 

In other times, convicted, these men had been cut off from the people. Today, what would be the most just punishment ?

They seriously neglected their duties !

That justice is done to the victims of these sexual predators !

Because if such was not the case, it is to be afraid that the child molesters would be many to continue their unhealthy behavior with complete impunity.

 

The one who acts against the justice or the equity could not aspire to the holiness.

Such you can't judge a book by its cover, the cassock does not make the saint !

Those who suffer, having to break silence, demanded justice.

A judgement is rendered, but the culprit was not pursued !

Because the one who hides the facts was not judged with justice.

The victims were not heard, they were not defended !

 

So speaks the Eternal: " they implored justice and no justice ! So my anger will not calm down, until I carried out, executed the intentions of my heart. I shall shake the earth ! I shall so quench my anger, I shall make base my fury on them. I shall shake mountains and my Justice will show itself ! And my peace will remain only on those who will have observe my rules. You will understand it during times ".

 

(1) It is not unfortunately the first pope to act so. Indeed, his predecessor before becoming a pontiff as well as the one who preceded him, made even worse still !

 

 

Article written by Pascal Bourdaloue

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 19:27

¡ Señora S. se hizo el símbolo de las víctimas del infierno conyugal!

 

¡ Molida de golpes, humillada, engañada sexualmente así como sus tres hijas, vivió el martirio, bajo la influencia total de su marido violento, durante cuarenta siete años!

Para poner término a su calvario, en un último gesto de supervivencia, no encontró otra salida que de eliminar a su verdugo, después de haber recibido todavía amenazas y golpes.

¡ En efecto, no llegaba más a prohibirse vivir, ella qué se permitía solamente a sobrevivir! Fue pues el solo medio que encontró para liberarse de cadenas conyugales que la trabaron, tanto fue oprimida por un marido alcohólico y tiránico.

 

Considerada culpable de crimen de por la incompetencia de la Abogada general y de la parte de los jurados que siguieron los requerimientos sin medir las consecuencias trágicas, Sra S. se encontró encarcelada, condenada de edad de diez años de reclusión. Esta pena fue confirmada en el momento del proceso en llamada donde ocupó un escaño un Fiscal del Tribunal Supremo, revestido en sus principios del derecho penal, pero que no tenían ningún conocimiento de lo que aguantara una mujer maltratada en su infierno conyugal. ¡ Qué injusticia!

 

Gracias al apoyo de varias asociaciones de defensa de las víctimas de violencias conyugales, el Jefe del Estado se dignó concederle solamente una gracia parcial. ¡ Pero, por la omnipotencia de los magistrados que ha rechazado su demanda de liberación condicional, queda encerrada!

¡ Ya condenada injustamente respecto a todos los grandes sufrimientos qué quebrantaron su existencia, ahora es abrumada por altos representantes de la Justicia!!

¡ Qué vergüenza!

Sin embargo, expertos en psiquiatría y en psicología reconocieron la no peligrosidad de Señora S.

 

Mientras que de potenciales terroristas "registrados S", supuestos ser particularmente peligroso porque radicalizados, son dejados libre, Señora S. continua, ella, a corromperse en prisión. Así es como totalmente recientemente, el portador de una pulsera electrónica "registrado S ", aunque el Ministerio público hubiera pedido su encarcelamiento, degolló a un sacerdote en su iglesia.

La cumbre de la injusticia es dejar en libertad a personas que pueden cometer actos atroces, mientras que algunas las que no presenten ningún peligro para otros, como Señora S. que no es "registrada S", pueden ser encarceladas durante varios años.

¡ Tal es la gran paradoja de la Justicia!

 

Rechazando sus demandas de liberación condicional, los jueces ignoraron las consecuencias psicológicas que provoca un tan largo período de maltrato, así como el proceso de influencia psíquica sufre por Sra S. ¡ Sin embargo, nadie vuelve a salir indemne de tal infierno conyugal, lejos se hace falta! Además, los jueces le reprochan por usar de su derecho de entrega en libertad condicional, y por continuar situándose en víctima. ¡ Que de quejas injustificadas! ¡ Es verdaderamente escandaloso! ¿ Cómo llegar a sentirse culpable de haber puesto término a las artimañas violentas y destructoras de su verdugo que hasta incitaron a su propio hijo al suicidio?

Después de haber sido golpeada por su difunto marido durante cerca de un medio siglo, es ahora la Justicia que, a su vuelta, con sus sentencias injustas y crueles, le asesta golpes!

 

Actuando así, estos magistrados que no tienen competencia para apreciar todos los aspectos de tales situaciones dramáticas (impacto psicológico de las violencias sufridas, los efectos de una influencia), apoyan a los hombres que maltratan a sus mujeres (existen también unos hombres que son víctimas en el seno de su pareja), animándoles a perseguir sus actos violentos y destructores. ¡ Ciertos jueces deberían usar más bien de su celo para condenar severamente los resposables de maltrato conyugal, con el fin de disuadir los cónyuges qué podrían pretender cometer actos tan reprensibles!

 

¡ Hechos casi inverosímiles, pero qué se revelan ser, para Sra S. pero también para sus hijas violadas, una muy amarga realidad!!

 

 

Articulo "Sobrevivir al infierno familiar. Un testimonio conmovedor !" :

http://la-veritable-lumiere.over-blog.com/2016/11/sobrevivir-al-infierno-familiar.html

 

 

Artículo redactado por Cristina Casado

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 11:38

¡ No sólo les enseñaron doctrinas perniciosas a los niños qué les han sido confiados, sino que además, fallaron en sus obligaciones morales, porque abusaron de eso sexualmente ! En efecto, desgraciadamente, es sin embargo lo que hicieron ciertos sacerdotes...

¡ Así, en este nuevo negocio de pedofilía, en las barbas del cardenal, el cura acariciaba los riñones de los niños !

 

Denuncio a los traidores del Cristo...

 

¿ Que decir sobre estos eclesiasticos que fueron culpables de crímenes ? ¡ Porque la violación es bien un acto criminal cuyas consecuencias psicológicas son destructoras y dejan secuelas a lo largo de la vida !

¿ Que decir sobre su jerarquía que ignora las denuncias de las víctimas, que disimula crímenes y que cubre de su autoridad de los hechos odiosos y reprensibles sobre personas vulnerables ?

¿ Y sobre todo que pensar en la reacción de un Papa (1) que apoya a un alto dignatario implicado en hechos de pedófilo a quién no denunció a la justicia ?

¡ Es verdaderamente escandaloso de cubrir a los responsables de tales crímenes !

 

Estos pedófilos y los que se hacen cómplices cubriendo sus artimañas, tienen un comportamiento tan vicioso, que se apena creer que puedan, un día, haber sido siervos de Dios.

¡ Lo que es más cuando se desempeña digno función de cardenal y cuando se le concede una promoción a un sacerdote convencido de pédocriminalité, elogiando a sus virtudes !!

¿ No habría debido ser castigado más bien, en lugar de ser recompensado ? ¡ Porque todo servidor qué traiciona al Señor no merece ser felicitado, sino ser acusado !

¿ No cumbre de la cobardía, para estos espíritus depravados quiénes abusan así de la inocencia de los niños ?

 

¡ Lo que es más cuando se desempeña digno función de cardenal y cuando se le concede una promoción a un sacerdote convencido de pédocriminalité, elogiando a sus virtudes !

 

Acuso a estos felónes del Cristo...

 

En otra época, reconocidos culpables, estos hombres habían sido suprimidos del pueblo. ¿ Hoy, cuál sería el castigo más justo ?

¡ Faltaron gravemente a sus deberes !

¡ Qué justicia sea devuelta a las víctimas de estos depredadores sexuales !

Porque si tal no era el caso, es necesario temer que los pedófilos serían numerosos para perseguir sus comportamientos malsanos impunemente.

 

El que actúa contra la justicia o la equidad no sabría aspirar a la santidad.

¡ Tal el hábito no hace al monje, la sotana no hace al santo !

Los que sufren, después de tener quebrantar el silencio, reclamaron justicia.

¡ Un juicio es devuelto, pero el culpable no ha sido perseguido !

Porque el que disimula los hechos no ha sido juzgado con justicia.

¡ Las víctimas no han sido oídas, no han sido defendidas!

 

Así habla el Eterno: "¡ imploraron justicia y ninguna justicia ! También mi cólera no se calmará, hasta que cumplí, ejecuté las intenciones de mi corazón. ¡ Pondré en movimiento la tierra ! Saciaré así mi cólera, haré reposar mi furor en ellos. ¡ Pondré en movimiento las montañas y mi Justicia se manifestará ! Y mi paz quedará solamente sobre los que tendrán observar mis preceptos. Usted lo comprenderá en consecuencia de los tiempos".

 

(1) Desgraciadamente no es el primer Papa que actúa así. ¡ En efecto, su predecesor antes de hacerse pontífice así como el que precedió, hicieron lo mismo peor todavía !

 

 

Artículo redactado por Pascal Bourdaloue en colaboración con Cristina Casado

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14 août 2013 3 14 /08 /août /2013 11:18

Parce "qu'il faut se tourner vers Dieu pour être éclairé par la lumière de sa parole, qui est la véritable lumière". (Cf. Le livre de S. Augustin De la véritable religion traduit en françois par Antoine Arnauld, ch. XLII, p. 244, Paris, chez Jacques Henry Pralard, 1720) 

https://books.google.fr/books?hl=fr&id=sptRAAAAcAAJ&q=Dieu+pour+%C3%AAtre+%C3%A9clair%C3%A9#v=onepage&q=lumi%C3%A8re%20parole&f=false

 

"Dieu donna à la franchise, à la fidélité, à la droiture, un accent qui peut être ni contrefait, ni méconnu." (Cf. Du Pape, suivi de l'Église Gallicane, Joseph de Maistre, Tome premier, livre II, p. 220, publié par la Société Nationale, Bruxelles, 1838)

 

"(..) l'Éternel, notre Dieu (1), est le seul Éternel.

Tu aimeras l'Éternel, ton Dieu (1), de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force.

Et ces commandements, que je te donne aujourd'hui, seront dans ton cœur."

(Deutéronome 6,4-6)

"« Je suis l'Éternel, c'est là mon nom »" (Isaïe 42,8)
(..) la loi sort de moi, et j'établis la justice pour être la lumière des peuples »" (Isaïe 51,4)

(1) en hébreu אֱלֹהִים  (Élohims)

 

 

      IMGP2461

 

Vitrail représentant Moïse (1) montrant les Tables de la Loi, dans l'église de Bergerac (France) 

 

(1) en hébreu מֹשֶׁה (Mochè)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Certainement nous avons donné à Moïse le livre de la loi (..)"

(L'Alcoran de Mahomet XXV L'Alcoran p.345)

 

"Écoutez, car j'ai de grandes choses à dire,

Et mes lèvres s'ouvrent pour enseigner ce qui est droit.

Car ma bouche proclame la vérité, et mes lèvres ont en horreur du mensonge."

Proverbes, 8,6-7)

 

"« Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Je suis l'Éternel »".

(Lévitique 19,18)

 

 

    
 

 

    IMGP2218  

 

                           Fragment d'un manuscrit de Qumrân

 

 

 

"(..) l'Éternel, notre Dieu (1), est le seul Éternel.

Tu aimeras l'Éternel, ton Dieu (1), de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force.

Et ces commandements, que je te donne aujourd'hui, seront dans ton cœur."

(Deutéronome 6,4-6)    

 

(1) en hébreu אֱלֹהִים (Élohims) 

 

IMGP2208.JPG

 

 

 

 

"Que l'on dise parmi les nations : l'Éternel règne !" (1 Chroniques 16,31)

 

"Ta Parole est un flambeau qui éclaire mes pas,

une lumière sur mon sentier". (Psaumes 119,105) 

    
 

 

Ainsi parle le Seigneur Dieu :

 

Livres du Pentateuque :
 

  Genèse

1.1     "Dieu créa le ciel et la terre"

1.26   "« Faisons l'homme à notre image,

          selon notre ressemblance (..)»

1.27   «Tant que la terre durera,

          semailles et moissons, froidure

          et chaleur, été et hiver,

          jour et nuit ne cesseront pas.»"

 

IMGP2675

 

 

 

  Exode                                                                                      

10.10   "Que l'Éternel soit avec vous (..)"

16.28   "« Jusqu'à quand refuserez-vous

            de garder mes commandements (..)»"

 

IMGP2491

 

 

 

 

Vitrail représentant Moïse montrant les Tables de la Loi, dans l'église d'Eymet (France)

 

 

 

Exode                                                                                                Deutéronome

20.1   "Alors Elohîms prononça                                       

          toutes ces paroles, en disant" :                           4.3  " (..) les dix paroles (..)"

 

20.3  - «Tu n'auras pas d'autres dieux (..).                     5.7  Idem

20.4 -  Tu ne te feras pas d'idole,                                  5.8     ″

        -  ni rien qui ait la forme de

           ce qui se trouve au ciel là-haut, (..).

20.5    (..) car c'est moi, l'Éternel, ton Dieu (..)              5.9     ″

20.7   - Tu n'invoqueras pas (à tort) le Nom                   5.11   ″

            de l'Éternel, ton Elohîms (..).

20.8   - Souviens-toi du jour du Chabbat.                      5.12   ″

20.9    (..) tu ne feras aucun ouvrage,

           ni toi, ni ton fils, ni ta fille (..)                          5.14   ″

                                                                                                    

IMGP2301Tableau  représentant Moïse dans l'église de Thizay (France)

                                     

 

 

20.12  -  Honore ton père et ta mère.                            5.16   ″

20.13  -  Tu ne commettras pas de meurtre.                  5.17   ″

20.14  -  Ne commets aucun adultère.                            5.18   ″

20.15  -  Et tu ne déroberas point.                                 5.19   ″

20.16  -  Ne fais pas de faux témoignage.                      5.20   ″

20.17  -  Et tu n'auras pas de visées                               5.21   ″

          sur la maison de ton prochain (..) sur la femme de ton prochain (..)»

 

IMGP2545

 

 

 

 

 

Peinture murale représentant Moïse dans l'église St-Jacques à Montauban

 

 

  Lévitique

18.5  "« Gardez mes lois, mes ordonnances (..)»"

                                         

19.4  "«(..) Je suis l'Éternel, votre Dieu »"  (idem, Nombres 10.10 ; 15.41 ; Juges 6.10)

 

 

  Deutéronome

13.6   "(..) cet homme voulait t'entraîner

          hors du chemin que l'Éternel,

          ton Dieu, t'a prescrit de suivre."

16.15   "Tu feras un pèlerinage

            pour le Seigneur ton Dieu dans le lieu que l'Éternel choisira (..)"

16.20   "Tu rechercheras la justice (..)"

 

IMGP2780

 

 

 

 

Deutéronome, chapitre 6,1-7 en hébreu et latin.

 

 

 

 

 

Livres historiques :

 

 1 Samuel

2.3       "(..) l'Éternel est un Dieu qui sait (..)"

2.8       " L'Éternel jugera la terre (..)"

12.24    "Seulement craignez l'Éternel (..)"

17.37   "(..) que l'Éternel soit avec toi."

 

  1 Rois

8.28     "Sois attentif à la prière (..) !"

17.13   "« Revenez de vos voies mauvaises,

           conservez mes commandements,

           et mes décrets, selon la Loi (..)»"

 

 

 

2 Chroniques  

6.19   "sois attentif à la prière

         et à la supplication de

         ton serviteur, Seigneur mon Dieu !" 

 

 

 

Livres des Prophètes :

 

 

IMGP2784

 

Extrait du livre d'Ιsaïe en hébreu avec traduction en latin. Biblia hebraica, Christophe Plantin, Anvers, MDLXXXIII (1584).

 

 

 

 

 

 

 

 

Isaïe

2.3      "Il nous enseignera ses voies,

           nous marcherons dans ses sentiers." 

28.23  "« Prêtez l'oreille, écoutez-moi !»"

30.18  "(..) car l'Éternel est un Dieu juste."

30.21  "« Voici le chemin, prenez-le !»"

42.5    "Ainsi parle le Tout-Puissant (..)"  (idem 46.22 ; 52.4 ; 65.13)

42.12  "Qu'on rende gloire à l'Éternel !"

44.24  "C'est moi l'Éternel, qui fait tout ;

            j'ai tendu les cieux, moi tout seul (..)"

45.19   "(..) j'annonce ce qui est droit"

45.21   "Il n'en est pas, excepté moi !"

59.21   "(..) dès maintenant et à jamais"

60.16   "(..) je suis l'Éternel, ton sauveur."

63.16   "(..) Rédempteur (..) c'est là ton Nom."

 

"Ainsi parle l'Éternel : « observez ce qui est droit, et pratiquez ce qui est juste ; car mon salut ne tardera pas à venir, et ma justice à se manifester. Heureux l'homme qui fait cela, et le fils de l'homme qui y demeure ferme, gardant le chabbat pour ne point le profaner, et veillant sur sa main, pour ne commettre aucun mal !»" (Isaïe 56,1-2)

 

 

IMGP1781

 

                              Un oasis dans les environs de la Vallée du Jourdain 

 

 

Jérémie

5.21    "Ils ont des yeux et ne voient point,

           des oreilles et n'entendent pas."

5.28    "« Ils battent le record du mal,

           ils ne respectent plus le droit (..)»"

5.29    "« Ne dois-je pas sévir contre eux ?»"  (idem 9,8)

7.21    "« Améliorez votre conduite (..)»"        (idem 18,11 ; 26,13)

9.6      "Il profère la tromperie"

10.10   "Dieu vivant, le roi éternel"

29.12   "« Vous ferez des pèlerinages,

           vous m'adresserez vos prières,

           et moi, je vous exaucerai »"

 

IMGP2687

 

 

 

 

Jérémie  (Jeremias) 13,12-17 en espagnol.

 

 

En 13,16 : " Ιechoua, Dios vuestro " = " l'Éternel, votre Dieu "

 

 

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Tableau dans la cathédrale de Valence (Espagne) 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ézéchiel  

36.22   "«(..) la sainteté de mon grand Nom (..)»"

 

 

Daniel

3.33     "Son Règne est un règne éternel" (4.3) (idem 7.22)

 

 

Joël

3.21     "Le Seigneur fait de grandes choses."

3.5      "(..) tous ceux qui invoqueront le Nom du seigneur seront sauvés"

 

Osée

14.9    "(..) les chemins du Seigneur sont droits  

14.10  et les justes y marcheront, mais les rebelles y trébucheront"

 

Michée

5.14    "Avec colère, avec fureur,

           je tirerai vengeance des nations qui n'ont pas obéi"

7.7     "Mais moi, je guette le Seigneur"

7.18     "(..) Lui, il se plaît à faire grâce"

 

 

Sophonie

2.3     "(..) vous tous les humbles de la terre,

         qui observez ses ordonnances !"

 

IMGP2674

 

 

Livres des Hagiographes :

 

 

 

 

IMGP2783

 

                         

 

 

 

 

 

Livre des Psaumes en Hébreu avec traduction en Latin.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Psaumes

25.18    "Et pardonne tous mes péchés.

             Garde mon âme et sauve-moi (..)"

26.4      "Je ne m'assieds pas avec les gens faux,

             je ne vais pas avec les hypocrites (..)"

27.11    "Seigneur ! enseigne-moi ta voie (..)"

29,10    " l'Éternel règne à tout jamais !"
33.20    "Notre âme espère en l'Éternel"

54.2      "Ô Dieu ! Écoute ma prière ! (..)"

111.10   "Sa gloire subsiste à jamais"

119.104 "(..) je hais tout chemin mensonger (..)"

120.2    "Éternel, délivre mon âme de la lèvre mensongère (..)"

 

IMGP2442

 

 

Vitrail représentant le roi David dans la cathédrale St-Front à Périgueux (France)

 

 

"J'avais mis en l'Éternel mon espérance, et il s'est incliné vers moi, et a écouté mes cris. Il m'a retiré de la fosse de destruction, du fond de la boue ; et il a dressé mes pieds sur le roc, il a affermi mes pas. Il a mis dans ma bouche un poème nouveau, une louange à notre Dieu ; beaucoup l'ont vu, et ont eu de la crainte, et ils se sont confiés en l'Éternel. Heureux l'homme qui place en l'Éternel sa confiance, et qui ne se tourne pas vers les hautains et les menteurs" (Psaumes 40,2-5)

 

"Veuille me délivrer, ô Éternel ! Éternel, viens en hâte à mon secours !" (Psaumes 40, 14)

 

"Alors je dis : voici, je viens avec le volume de l'acte écrit pour moi. Je veux faire ta volonté, Elohaï (mon Dieu) ! Et ta loi est au fond de mon cœur. J'annonce la justice dans la grande assemblée ; voici, je ne ferme pas mes lèvres, Éternel, tu le sais ! Je ne retiens pas dans mon cœur ta justice, je publie ta vérité et ton salut, je ne cache pas ta bonté et ta fidélité dans la grande assemblée." (Psaumes 40,8-11)

 

 

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Vitrail représentant le roi David dans l'église Notre-Dame à Tonneins

 

 

 

 

 

 

"«(..) je leur susciterai du milieu de leurs frères un prophète semblable à toi, je mettrai mes paroles dans sa bouche, et il dira tout ce que je lui demanderai. Et si quelqu'un n'écoute pas ces paroles et qu'il dira en mon nom, c'est moi qui lui en demanderai compte. (..) Peut-être diras-tu dans ton cœur : comment connaîtrons-nous la parole que l'Éternel n'aura point dite ? Quand ce que dira le prophète n'aura pas lieu et n'arrivera pas, ce sera une parole que l'Éternel n'aura point dite. (..)»" (Deutéronome 18, 18-19.21-22)

 

 

 

 

Le Coran. Livre de l'Alcoran

 

L'Alcoran

XXV  p. 347   "Loue et exalte ton Seigneur (..)"

 

(voir l'article spécifique : Sur le Coran)

http://la-veritable-lumiere.over-blog.com/article-les-fausses-revelations-77065682.html

 

 

 IMGP3113

 

 

 

Intérieur de la grande mosquée de Cordoue (Cordoba), Andalousie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Commentaires sur la parole de Dieu, le Seigneur, l'Éternel, le Miséricordieux

 

"Le semeur sème la parole. (..) D'autres reçoivent la semence parmi les épines ; ce sont ceux qui entendent la parole, mais en qui les soucis du siècle, la séduction des richesses et l'invasion des autres convoitises, étouffent la parole, et la rendent infructueuse.

D'autres reçoivent la semence dans la bonne terre ; ce sont ceux qui entendent la parole, la reçoivent, et portent du fruit (..)" (év. Luc 4,14.18-20)

"C'est pourquoi, quiconque entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc." (év. Matthieu 7,24)

 

Celui qui est de Dieu, entend la parole de Dieu.  

"Sire, il n'est rien de plus efficace et de plus fort que la parole de Dieu (..) celle que Dieu produit au dehors, et qu'il fait entendre à ses créatures, soit qu'il la leur adresse immédiatement, ou qu'il se serve pour cela du ministère des hommes qui sont les organes et les interprètes. C'est cette parole que Salomon dans le livre de la Sagesse a appelée toute-puissance (..) Et en effet, à voir ce qu'elle a opéré, soit dans l'ordre de la nature ou dans celui de la grâce, rien ne lui convient mieux que le caractère de toute-puissance.

(..) La parole de Dieu, dit saint Augustin, est la vraie manne, c'est-à-dire la nourriture spirituelle que Dieu nous a préparée, et qui doit être pour nos âmes, suivant le dessein de la providence, tout ce que la manne du désert était pour le corps."

(Cf. Louis Bourdaloue, Sermons du pere Boudalouë (de la Compagnie de Jésus), pour le caresme. Tome troisiéme. sermon pour le Dimanche de la cinquième semaine, — sur la parole de Dieu — , p. 1-2.13, Paris, chez Rigaud, Directeur de l'Imprimerie Royale. MDCCVII. avec privilege du Roy (1707)

N.B. Les extraits reproduits ci-dessus sont traduits du texte original en langue françoise.

(..) Nous commettons mille abus dans l'usage de la parole de Dieu : mais l'abus capital est que nous ne faisons pas le discernement nécessaire de cette adorable parole ; c'est-à-dire, que nous ne l'écoutons pas comme parole de Dieu, mais comme parole des hommes ; et voilà ce que j'appelle un désordre ; 1. désordre par rapport à Dieu ; 2. désordre par rapport à nous-mêmes. (..)

1. (..) je dis que vous profanez la parole de Dieu, quand vous ne savez pas la discerner de la parole de l'homme. Écoutez pour cela saint Augustin.

2. (..) c'est qu'en abusant de la parole de Dieu, et en la profanant, nous nous la rendons inutile. La parole de Dieu reçue comme parole d'homme, ne peut produire que des effets proportionnés à la vertu de la parole de l'homme. Or la parole de l'homme n'est d'elle même pour le salut qu'un vain instrument.

 

(..) la parole de Dieu a toujours son effet : ou effet de miséricorde, ou effet de justice."

(Ibid. Table et abrégé des sermons, p.445-446.448)

 

IMGP2672

 

(..) La parole de Dieu nous est souvent inutile, parce qu'on ne la reçoit pas comme parole de Dieu.

(..) Or rien n'est plus faible que la parole de l'homme. (..) Ne nous étonnons donc point de ce que la parole de Dieu nous profite si peu : c'est qu'on ne l'entend que comme parole des hommes. C'est-à-dire, qu'on l'entend, 1. par coutume et pour une espèce de passe-temps,

2. par un esprit de malignité et de censure, 3. par une curiosité vaine et toute humaine.

 

Dès que, par notre faute, la parole de Dieu nous est inutile, elle devient le sujet de notre condamnation devant Dieu.

Car se rendre inutile une parole si efficace par elle-même, 1. c'est un péché ; 2. c'est s'ôter, par ce péché particulier, toute excuse dans tous les autres péchés.

C'est un péché, parce que la parole de Dieu est un moyen de salut, et un des premiers moyens.

 

(..) la parole de Dieu est un moyen pour nous instruire et pour nous fortifier."

 

(Cf. Louis Bourdaloue , Sermons du pere Bourdalouë, pour les dimanches. tome premier , sermon pour le dimanche de la Sexagésime — sur la Parole de Dieu — table et abrégé des sermons, p. 584-585, Paris, aux dépens de Rigaud, Directeur de l'Imprimerie Royale. MDCCXVI. avec privilege du Roy (1716) )

N.B. Les extraits reproduits ci-dessus sont traduits du texte original en langue françoise.

 

Dieu est la seule véritable Lumière.

Que la parole de l'Éternel s'accomplisse ! 

 

 

Article rédigé par Pascal Bourdaloue

 

    IMGP3162

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