Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 16:15

 

"Dieu est la Lumière des cieux et de la terre !"

اللَّهُ نُورُ السَّمَاوَاتِ وَالْأَرْ   Allahu nuru al-samawati wa al-ardi

 

 

 

IMGP3118

 

            L'ancienne grande mosquée de Cordoue (Cordoba), Andalousie (Al-Andalus)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  IMGP3148

 

               Palais de l'Alhambra à Grenade (Granada), Andalousie (Al Andalus)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Coran

 

Le Coran serait avant tout un "Rappel" du "Miséricordieux", Celui qui fait miséricorde.

 

"Par le Coran, porteur du Rappel !"  ("Çad" XXXVIII, 1)

"Il y a vraiment là un Rappel (..)" ("Les groupes" XXXIX, 21)

 

"« Il a fait descendre sur toi le Livre avec la Vérité ;

celui-ci déclare véridique ce qui était avant lui »" (La Famille d'Imran III,3)

Il a fait descendre la Torah et l'Évangile

- direction, auparavant, pour les hommes -

et il a fait descendre le discernement »" (De la lignée de Joachim III,4)

"« Nous avons envoyé à la suite des prophètes,

Jésus, fils de Marie,

pour confirmer ce qui était avant lui, de la Torah

une Direction et un Avertissement

destinés à ceux qui craignent Dieu »" (Coran, La Table Servie V, 46)

"« Nous t'avons révélé le Livre (1) et la Vérité,

pour confirmer ce qui existait du Livre, avant lui,

en le préservant de toute altération »" (Coran V, 48)

 

(1) "Le Livre, le «Kitâb», correspond exactement au "Logos", et les deux mots, arabe et grec, désignent d'ailleurs l'étape complète d'un discours, le chapitre ou la section.

"Ainsi les meilleures sources de l'exégèse font du mot «livre», quand le Coran en fait usage, un mot sans signification précise, ou plutôt prêt à recevoir tous les sens possibles qui vont de l'écrit lisible, historiquement situé, à la graphe illisible «encore retenue dans le Ciel» ou à jamais inaccessible." (Cf. Nous n'avons jamais lu le Coran, Youssef Seddik, p. 115, Éditions de l'Aube, 2010)

 

 

Que signifie le mot "Islam" ?

 

Le terme dérive de la racine arabe "aslama" qui signifie, au sens propre :

"soumission à Allah (Dieu unique) et à ses ordres". Le mot "musulman" est dérivé, lui aussi, de la même racine que celle d'où vient le mot "Islam".

D'ailleurs, la religion musulmane se base sur cette formule : "La ilâha ill-allah Muhammad rasûl-ullah. Il n'y a de Dieu qu'un Dieu et M(o)uhammad est le messager de Dieu".

(Cf.  Définition de Muharrem Sen, Faculté d'Ankara, la Bible, Société d'Histoire Chrétienne, 1975)

 

"Selon la doctrine traditionnelle, les versets dictés par l'ange Gabriel à Muhammad (*), d'abord mémorisés par le Prophète lui-même, furent fidèlement transmis à ses compagnons qui les auraient copié sur les matériaux les plus divers, omoplates de chameaux, morceaux de palmes (1). Regroupés alors sous forme de recueils, il en circulait des versions différentes à travers tout l'empire (..) (2)

Ce serait le Calife ‘Uthmân ibn ‘Affân, mort en 656 (3) qui, après avoir réuni tous les corpus existants, aurait imposé l'une de ces versions (4) et détruit les autres (5).  Au sein même de l'Ιslam, certains réfutèrent cette recension, lui reprochant de ne pas reproduire nécessairement le message de Muhammad (6). Les données de la tradition orthodoxe ne sont que partiellement confirmées par les recherches historiques contemporaines".

(Cf. site Web de la Bibliothèque Nationale de France, Paris. exposition : Islam, les Textes Fondateurs ; La Bible, le Coran et la science, Maurice Bucaille, Éditions Seghers)

 

(1) mais aussi sur des morceaux de peau ou de poterie.

(2) À la mort du prophète Muhammad, en 632, la parole divine est toujours apprise par cœur. Le Coran n'est pas encore écrit. (Cf. L'ABCdaire de la Calligraphie arabe, Hassan et Isabelle Massoudy, p. 9, Flammarion, Paris, 2002)

(3) assassiné à Médine. "À la scène de capture de l'oralité coranique dans la rigidité de la graphe, la Tradition a substitué une autre scène : le meurtre du calife." (Cf. Nous n'avons jamais lu le Coran, Youssef Seddik, Éditions de l'Aube, 2010)."Mais tous ces motifs ne leur rendent pas licite de répandre un sang que Dieu a interdit de répandre, ni de profaner de la sorte la dignité du califat." (Cf. Taha Hussein, ‹Al-Fitna l-Kubrâ› ,  t.I. ; ‹‘Uthmân› p. 222, Dar al-Ma’ârif, 1984)

Par ailleurs, n' y eut-il pas une humiliation post mortem du calife ?

 

(4) En 655. La mise par écrit des textes (sourates) de la Révélation est issue d'un processus complexe dont de nombreux points restent obscurs. 

(5) Ibn Mas’ûd, domestique de Muhammad et l'un des «dix promus de leur vivant au Paradis», a refusé de remettre la copie de sa propre ‹recollection› du Coran pourqu'elle soit détruite comme toutes les autres, décrétées non conformes à la ‹recollection› officielle.

Il semblerait que Uthman n'ait pas réussi à  faire détruire tous les textes antérieurs, dont certains auraient été écrits du vivant de Muhammad. En effet, la découverte de Sana'a en 1972 a permis de mettre en évidence de nombreuses différences d'écriture entre les manuscrits retrouvés à Sana'a et la Vulgate.

 

(6) Vers 647, des dissensions éclatent entre les habitants de la Syrie et de l'Irak autour de certains textes sacrés.(Ibidem, p.10).

"Le meurtre de Uthman est une victoire totale de l'islam, intériorisée par la conscience arabe, sur des rémanences de la jahilyya [temps "antéislamiques"] incarnée par une fraction de Quraïch, les Omeyyades, et leur homme ‘Utmân. Ce serait une erreur complète que d'interpréter la grande crise qui amené ‘Uthmânà la mort comme un antagonisme entre quelques principes bédouins, arabes, nomades, que sont supposés représenter les assassins de ‘Uthmân et un principe islamique incarné par celui-ci..." (Cf. La grande discorde, religion et politique dans l'islam des origines, Hicham Djaït , p. 88, Éditions Gallimard, 1989)

Selon Youssef Seddik, Hicham Djaït (historien et islamologue) "néglige ici un facteur pourtant capital. En fait, l'esprit nomade a déjà triomphé, bien avant le meurtre. Car c'est dans les épisodes de la mise scripturaire de la parole révélée que se trouvent les raisons  de la crise profonde qui aboutira au meurtre de ‘Uthmân, en même temps qu'elle mettra fin à cet intermède de «maturité miraculeuse et de sagesse», [ruchd] observé entre la mort du prophète et le déclenchement de la guerre civile." (Youssef Seddik Nous n'avons jamais lu le Coran, Éditions de l'Aube, 2010)

Dans une étude sur le 1er siècle de l'hégire, l'historien Muhammad Abdel Hayy Shaban fait la jonction entre l'initiative du calife de promouvoir un texte officiel et son assassinat : «‘Uthmân, dans l'espoir d'éviter tout conflit possible, a pris l'initiative d'imposer une seule lecture du Coran et l'a proclamée texte officiel, en déclarant nulles toutes les autres lectures. (..) on a soutenu, semble-t-il, que ‘Uthmân a usurpé un pouvoir religieux qui ne saurait lui appartenir.» (Cf. Muhammad ‘Abdel-Hayy Muhammad Shaban, Sadr al-Islâm wa d-Dawla al-Amawyya, 600-750 (132 de l'hégire), A-Ahlyya li n-nachr wa at-Tawzi’, Beyrouth, 1987, p. 81. Version arabe de l'édition originale en anglais : Islamic History AD. 650-750 (A.H. 132). A New interpretation, Cambridge University Press.)

 

C'est à Zayd ibn Thâbit (1), le plus célèbre secrétaire du Prophète Muhammad "qu'incomba la tâche, ordonnée par le premier calife Abû Bakr (2), de collationner et de transcrire le Coran lequel, en 651, fut codifié par le troisième Calife ‘Uthman (3). Après l'écriture du texte canonique, celui-ci élimina tout autre exemplaire, qui recelait des divergences, et la vulgate fut envoyée à La Mecque et à Médine, puis dans l'ensemble des régions musulmanes." (Cf. Le bruissement du Calamep. 26-27, Sophia Tazi-Sadeq (4) , Histoire de l'Ériture Arabe, Éditions Alternatives, Paris 2002.)

 

(*) Muhammad (Abu al-Qasim Muhammad ibn ‘Abd Allâh ibn ‘Abd al-Muttabil) est issu de la tribu arabe des Quraysh (clan des Banû Hâshim), une grande confédération tribale qui régnait à La Mecque.(..) le 11 janvier 630 Muhammad donnera l'assaut à La Mecque, sa ville natale, à la tête de 6000 hommes. Il fera détruire les idoles entourant la Ka‘ba, et effacera les fresques religieuses peintes à l'intérieur, à l'exception de celles de Marie et de Jésus. (Cf. Le Coran et la Bible  p.17-18, Michel Reeber (chercheur associé au CNRS, membre du groupe d'études et de recherches islamologiques), Éditions Bayard, Paris, 2002.

(1) un secrétaire-calligraphe, l'un des compagnons du Prophète Muhammad.

(2) le premier successeur (vers 640) de Muhammad fut Abu Bakr.
(3) le second calife fut Omar.

(4) spécialiste de l'écriture et de la calligraphie Arabe.

 

   IMGP3157

 

        Décoration murale dans le palais de l'Alhambra à Grenade (Granada), Andalousie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur les versets du Coran (Qur'an) :

 

Traduction de l'AlCoran (al-Qur'ân) :

 

Sieur du Ryer, Chez Antoine de Sommaville, Paris, M.DCXLVIII (1648), avec privilège du Roy (a)                                    

 George Sale, The Koran (communly called The Alcoran of Mohammed), London MDCCXXXIV (1734), (en langue anglaise).

 

 Traductions du Coran :

 

Denise Masson, Éditions Gallimard, 1967.

Boubaker Hamza, Librairie Arthème Fayard, 1972, 1979, 1985. (b)

M. Hamidullah ; traduction révisée par la Ligue islamique mondiale, site web de l'Islam de France.

M. Kasimirski, Paris, Charpentier Libraire-Editeur, 1865,1869.

André Chouraqui, Éditions Robert Laffon, 1990

                                           

(a) André Du Ryer (1580-1660) possédait parfaitement le turc et l'arabe. (Cf. Histoire de la traduction en Occident, Henri Van de Hoof, p. 55, Éditions Duculot, Paris, 1991.)

Il est l'auteur d'une grammaire turque et d'un dictionnaire turc-latin.

Ses travaux de traducteur, indépendamment de ses convictions religieuses, furent unanimement reconnus comme étant de grande valeur, en France comme à l'étranger. Sa traduction de l'AlCoran fut, pour les spécialistes, une référence incontestée, à l'exception du docte Windet.

Le sieur Du Ryer fut, sous le règne de Louis XIII, Consul à Alexandrie (Egypte), puis il partit pour Constantinople. Il fut alors chargé, en 1632, d'une mission auprès de la Cour de France, par Murad oglu Ahmed dit Murad IV, calife de l'empire Ottoman.

"Le choix de la langue vulgaire par Du Ryer détermine aussi une autre des caractéristiques de son ouvrage qui rejette la traduction-réfutation. Précédemment, le texte coranique traduit ne constituait qu'un élément au sein d'un vaste dispositif de textes conçus comme une arme pour combattre l'islam ou comme un viatique pour les missionnaires appelés à convertir les musulmans. L'ouvrage de Du Ryer est, à l'inverse, entièrement consacré à la traduction du texte coranique." (..)

Dans le sommaire "l'auteur expose sur un ton neutre les croyances et les rites musulmans. Cette volonté de se dégager de la polémique religieuse est à mettre en relation avec le type de lectorat auquel Du Ryer destine son travail, des marchands dans le Levant et sans nul doute, de manière plus générale, des lettrés curieux de l'Orient ainsi que des voyageurs.

Cependant, si l'auteur s'éloigne de l'apologétique traditionnellement associée à la traduction du Coran, il ne peut, à une époque (2) où l'islam reste considéré par l'Église (3) et le pouvoir

comme une hérésie, ne pas fermement le condamner.

La question de la religion musulmane est d'ailleurs si sensible qu'en dépit d'une condamnation pourtant radicale de celle-ci, Du Ryer se heurte à la censure : après avoir reçu le privilège du Chancelier Séguier, son AlCoran est interdit par le Conseil de conscience, sous la pression de Vincent de Paul (4) — ce qui au demeurant n'empêche nullement sa diffusion.

(..) sa traduction constitue un travail original réalisé sur le texte arabe, à l'aide d'outils lexicographiques et surtout d'ouvrages exégétiques. Le texte coranique demeure en effet souvent obscur sans éclaircissements, et le recours à l'exégèse, qui s'est appliquée à fournir des explications, s'avère indispensable pour le traducteur. (..) le traducteur possède (..) des dictionnaires arabe-turc (5) et arabe-persan qu'il a rapportés du Levant. (..) Il a aussi à sa disposition des commentaires coraniques (6).

Nullement littérale, elle rend cependant l'intégralité du texte, tel qu'il est compris à la lumière des commentaires par un traducteur qui ne pratique ni le résumé des versets ni l'omission de termes, si ce n'est de manière exceptionnelle.

Même si Du Ryer, manifestement capable de comprendre les commentaires coraniques, possède d'indéniables capacités d'arabisant, il n'est évidemment pas à l'abri d'erreurs de traduction. (..) une partie des difficultés auxquelles se heurte le traducteur provient de la méconnaissance des notions parfois techniques (7). (..)

L'auteur s'exprime avec le vocabulaire de son temps. (Cf. Archives de sciences sociales des religions 2009/3 n° 147, Éditions de l'E.H.ES.S.)

 

(2) le XVIIe siècle.

(3) il s'agit de l'église catholique romaine

(4) futur saint catholique

(5) le dictionnaire Ahteri

(6) ‹ tafsîr ›

(7) il s'agit des prescriptions religieuses et juridiques, en particulier dans la sourate II intitulée La vache ‹al-baqara›.

 

(b) Hamza Boubaker (1912-1995) fut recteur de la Grande Mosquée de Paris de 1957 à 1982.

Il est l'auteur de nombreuses publications. Sa traduction commentée du Coran est un chef-d'œuvre en la matière.

 

  —

  ‹ b-ismi-llâhi r-rahmâni r-hahîmi ›

‹ Au nom de Dieu le Clément le Miséricordieux ›

 

‹ Iqra’ ! ›  ‹ Lis ! ›

 

"Au Nom de Celui qui fait miséricorde, le (très) Miséricordieux" (Fatiha I, 1)

 

"Guide-nous dans le chemin droit"  (Fatiha I, 6)

 

"Lors que tu liras l'Alcoran, demande à Dieu qu'il te délivre de la malice du Diable abominable à toutes créatures, il n'a point de pouvoir sur ceux qui se confient en sa divine Majesté (..)" (Alcoran p. 236-264, XVI "la mouche à miel")

→  Le lecteur pourra donc utilement, avant de poursuivre la lecture du présent article, se reporter à l'article "Le «Notre Père», la prière que Jésus de Nazareth enseigna à ses disciples".

http://la-veritable-lumiere.over-blog.com/article-la-priere-de-jesus-christ-61352814.html

 

"Voilà la Direction (le guide) de Dieu (..)" ("Les groupes" XXXIX, 23)

 

"Dirons-ils : « Il l'a inventé !»

Ce Livre est, au contraire, la Vérité émanent de ton Seigneur  

pour que tu avertisses un peuple auquel nul avertisseur n'était venu avant toi.

— Peut-être seront-ils dirigés — ("La Prosternation" XXXII, 3)

"Que les gens sensés y réfléchissent !" ("Abraham" XIV, 52)

 

"— Dieu est le Très-Haut, le Très-Grand ! —"  ("Luqman" XXXI, 30)

"Il est le Tout-Puissant, le Sage !  ("Le Pardonneur" XLV, 37 )

"(..) il est le Fort, le Tout-Puissant !"  ("La délibération" XLII, 19)

 

"La Royauté lui appartient"  ("Le créateur" XXXV, 13 ; "Les groupes" XXXIX, 6)

"Il connaît parfaitement le mystère ; mais il ne montre à personne le secret de son mystère,

sauf à celui qu'il agrée comme prophète."  ("Les Djinns" LXXII, 26-27)

"(..) les prophètes transmettent les messages de leur Seigneur." (LXXII, 28)

 

"Avant lui (avant le Coran), Le Livre de Moïse (Mûsa) était déjà un guide et une miséricorde." "(Houd" XI, 17)

"Nous avons, en effet, donné le Livre à Mûsa (..) en tant que preuves illuminantes pour les gens , ainsi que guidée (..)" ("Le récit", XXVIII, 43)

"En effet, nous avons apporté à Mûsa la guidée, et fait hériter aux enfants d'Israël (bani 'Isra'i)l le Livre". ("Le Pardonneur" XL, 53)

Mais celui-ci (le Coran) est un Livre confirmant les autres, écrit en langue arabe,

destiné à avertir les injustes et à annoncer la bonne nouvelle à ceux qui font le bien."  ("Al Ahqaf" XLVI, 12)

 

"Ce Coran raconte aux fils d'Israël la plupart des choses sur lesquels il ne sont pas d'accord ;

alors qu'il est, pour les croyants, une Direction et une Miséricorde".

Ton Seigneur les jugera.

Il est le Puissant, celui qui sait tout." ("Les fourmis" XXVII, 76-77)

 

"Dis leur, qu'assurément le Saint Esprit l'a enseigné de la part de ton Seigneur pour confirmer les fidèles en leur foi, pour conduire au droit chemin ceux qui professent son unité (..)" (Alcoran p. 264, chapitre XVI "la mouche à miel", Traduction Du Ryer)   (1)

(1) (Cf. Nouveau Testament, év. selon Jean 14,26 : "mais le réconfort, le souffle sacré, [..] celui-là vous enseignera tout [..] )

 

"Si seulement il existait une cité qui ait cru et à laquelle la foi eût été utile,

en dehors du peuple de Jonas !" (X, 98)

 

"L'Alcoran conduit les gens de bien au droit chemin (..)"   (Alcoran p. 268, chap. XVII "du Voyage") 

   

 

     IMGP3158

 

        Inscriptions murales dans le palais de l'Alhambra à Grenade (Granada), Andalousie

 

 

 

"Dieu est avec ceux qui le craignent

et ceux qui font le bien."  ("Les abeilles" XVI, 128)

 

" — Il n'aime pas les incrédules (al-kâfirûn) — "  ("Les Romains" XXX, 45)

 

Acquittez-vous de la prière !»" ("Les Troupeaux" VI, 72 ; "Joseph " X, 87 ; ..)

(2) Cf. Torah, 1 Rois 8,28 : « Sois attentif à la prière !»

   

"(..) nous croyons en notre Seigneur

pour qu'il nous pardonne nos fautes (..)"  ("Ta. Ha" XX, 73)

 

"(..) Ceux qui ne croient pas diront : « Vous n'êtes que des imposteurs !»". "Les Romains" XXX, 58)

 

"Sa Parole est la Vérité". ("Les Bestiaux" VI, 73)

 

"Ceci est vraiment un Rappel !" ("L'enveloppé" LXXIII, 19 ; "L'astre Nocturne"" LXXXVI, 29)

 

"Les Idoles que vous adorez ne peuvent rien créer, au contraire ils (elles) sont choses créées, mortes, sans mouvement, et qui ne savent pas en quel temps le monde ressuscitera".

(Alcoran p. 256, chap. XVI "la mouche à miel",Traduction Du Ryer)

 

"Glorifie le Nom de ton Seigneur (..)" ("L'Événement" LVI, 73 ; "Celle Qui Montre La Vérité"" LXIX, 52 ; "Les Fraudeurs" LXXXVIII, 1)

 

"La Parole de ton Seigneur s'est accomplie en toute Vérité et Justice.

Nul ne peut modifier ses Paroles." ("Les troupeaux "VI, 115)

 

 

IMGP1736

 

                                     Entre Jérusalem et Bethleem

 

 

"Si tu obéis au plus grand nombre de ceux qui sont sur la terre,

ils t'égareront hors du chemin de Dieu. Ils ne suivront que des conjectures

et ils se contentent de suppositions."  ("Les Bestiaux" VI, 116)

"Beaucoup d'hommes égareront les autres à cause de leurs passions et de leur ignorance." (VI, 119)

"Telle est ma voie droite ; suivez-la donc ! Ne suivez pas les sentiers qui vous sépareraient du chemin de Dieu" (VI, 153)

 

"« Voilà ceux qui ont menti contre le Seigneur (..) les injustes qui détournent les hommes de la voie de Dieu »" ("Houd" XI, 18-19)

 

"Loué soit Dieu, ce qu'ils disent n'est pas véritable (..)" (Alcoran p. 331, chapitre XXIII "des Vrai-croyants", Traduction Du Ryer)

"Ils s'éloignent du droit chemin (..)"  ("La délibération" XLII, 37)

 

"Dis, Seigneur, fais-moi voir l'effet de tout ce que tu as promis, & ne me mets pas entre les injustes, délivre-nous du mal, & nous donne du bien, je connais leur impiété ;

Seigneur délivre-moi des tentations du Diable, délivre-moi de leur malice" (Alcoran p; 331, chap. "des vrays-Croyants", Traduction Du Ryer)

 

"(..) que réfléchissent ceux qui sont doués d'intelligence." ("Abraham" XIV, 52)

 

"Dis : « Me voici, mon Rabb me guide sur le chemin ascendant, créance érigée, doctrine d'Ibrâhim, le fervent : il n'est pas un associateur »" (traduct. A. Chouraqui 6,161 AL-‘ANÄM)

"Dis leur, Dieu m'a conduit au chemin de sa loy, ceux qui professaient la loy d'Abraham professaient l'unité de Dieu, Abraham n'était pas au nombre des infidèles (..)" (Alcoran p. 141, chapitre IV "la Gratification" Traduction Du Ryer)

"Abraham était un homme soumis à Dieu, vrai croyant ; il n'était point du nombre des idolâtres." (traduct. M. Kasimirski, 1865, p.121, l'abeille XVI )

"Ensuite, nous t'avons révélé : « voici, opte pour la doctrine d'Ibrâhim, le fervent : il n'était pas au nombre des associateurs »" (Traduction A. Chouraqui XVI, 123 AN-NAHL)

"Abraham était obéissant à Dieu, il professait son unité, il n'adorait pas les Idoles, et remerciait Dieu pour ses grâces (..)" (Alcoran p. 266, chap. XVI "la mouche à miel")

 

"L'Alcoran conduit les gens de bien au droit chemin (..)" (Alcoran p. 268, chap. XVII "du Voyage")
 

 

"Quand une tentation du Démon (Shaytân) t'incite au mal, cherche la protection de Dieu, car il est celui qui entend et qui sait tout"  ("Al Araf" VII, 200)

"(..) demande la protection de Dieu contre le Démon maudit."   ("Les abeilles" XVI, 98)

"(..) — Le Démon est traître envers l'homme — "  ("La Loi " XXV, 29)

"Si le démon t'incite au mal, cherche la protection de Dieu (..)"  ("Les versets clairement exposés" XLI, 36)

 

"Dieu suffit comme protecteur !" (IV, 132 ; "Les factions"  XXXIII, 3.48)

"(..) je n'adore pas ceux que vous adorez en dehors de Dieu, (..)"  (Jonas X, 104)

"Il n'y a d'intercesseur qu'avec sa permission." ("Jonas" X, 3)

."La plupart des incrédules se contentent d'une supposition.

La supposition ne prévaut pas contre la Vérité. ("Jonas" X, 36)

 

"Il m'est seulement révélé que votre Dieu est un dieu unique."  ("Les Prophètes" XXI, 108)

"Gloire à Dieu, le Seigneur du Trône,très éloigné de ce qu'ils inventent !"  ("Les Prophètes" XXI, 22)

 

"Ceux qu'ils invoquent en dehors de Dieu ne créent rien ; ils sont eux-mêmes créés ;

ils sont morts, et non pas vivants ; ils ne savent pas quand ils seront ressuscités." ("Les abeilles" XVI, 20-21)

"Ceux qu'ils invoquent en dehors de lui ne possèdent aucun pouvoir d'intercession,

à l'exception de ceux qui rendent témoignage à la Vérité

et qui possèdent la Science (Sagesse)." ("L'ornement" XLIII, 86)

"N'invoque aucune divinité avec Dieu (..)" ("Les Poètes" XXVI, 213)

"«(..) N'invoquez donc personne à côté de Dieu »"  ("Les Djinns" LXXII, 18)

 

"Repousse le mal par le bien."  ("Les croyants" XXIII, 86)

 

"Dis :

« Je cherche la protection du Seigneur des hommes,

Roi des hommes, Dieu des hommes contre le mal du Tentateur qui se dérobe furtivement ;

contre celui qui souffle le mal dans le cœur des hommes,

qu'il soit au nombre des Djinns ou des hommes !» ("Les hommes" CXIV, 1-6)

 

"(..) le Livre (..) pour avertir ceux qui disent :

« Dieu s'est donné un fils

Ni eux ni leurs pères n'en savent rien.

La parole qui sort de leurs bouches est monstrueuse.

Ils ne profèrent que des mensonges"  ("La caverne" XVIII, 1.4-5)

 

"Il ne s'est pas donné de fils (..)"  ("Le Voyage Nocturne" XVII, 111) (1)

"Ils ont dit : « Dieu s'est donné un fils !» (..)

Dis : « Ceux qui forgent un mensonge contre Dieu (..)

nous leur ferons alors goûter un dur châtiment, pour prix de leur incrédulité »" ("Jonas" X, 68-70)

 

"Il ne convient pas que Dieu se donne un fils ; mais Gloire à lui !..." ("Marie" XIX, 35) (1)

"Ils ont dit : « Le Miséricordieux s'est donné un fils !». Vous avancez là une chose abominable ! (..)" ("Marie" XIX, 88-89)

"Ils ont attribué un fils au Miséricordieux ! l ne convient pas au Miséricordieux de se donner un fils ! " ("Marie" XIX, 91-92)

"Il ne s'est pas donné de fils ; il n'a pas d'associé en la royauté." ("Le Voyage Nocturne" XVII, 111)

"Notre Seigneur, en vérité (..) ne s'est donné ni compagne, ni enfant !"  ("Les Djinns" LXXII, 3)

"Il n'engendre pas (..)". ("Le culte pur" CXII, 3)
 

 

"Dites : « Nous croyons à ce qui est descendu vers nous (le Coran) et à ce qui est descendu vers vous (le Livre).

Notre Dieu qui est votre Dieu est unique et nous lui sommes soumis »" ("L'Araignée" XXIX, 46)

 

"Qui est plus injuste

que celui qui forge un mensonge contre Dieu,  ("Houd" XI, 18 ; "La Caverne" XVIII, 15)

ou celui qui traite ses Signes de mensonges ?" ("Les troupeaux" VI, 21 ; "Al Araf" VII, 37)

"Qui est plus injuste que celui qui forge un mensonge contre Dieu

afin d'égarer les hommes par ignorance ?"  ("Les bestiaux" VI, 144)

"Ne discute avec les gens du Livre que de la manière la plus courtoise.

— sauf avec ceux d'entre eux qui sont injustes — " ("L'Araignée" XXIX, 46)

"Seuls, les incrédules nient nos Signes." ("Les groupes" XXXIX, 47)

"Seuls, les injustes nient nos Signes." (XXXIX, 49)

 

"Dieu est puissant sur toute chose !"  ("L'Araignée" XXIX, 20 ; ...)

 

"Il n'aime pas les orgueilleux !" ("La mouche à miel" XVI, 23)

"C'est lui que vous invoquerez."  ("Les Troupeaux" VI, 41)

"(..) Dieu est le Maître de la grâce (..)" ("Jonas" X, 60 ; "Le Pardonneur" XL, 61)

Il est le Roi, le Saint, la Paix, (..) Le Vigilant, le Tout-Puissant, (..)" ("L'Exode" LIX, 23)

"« Goûtez donc le châtiment, pour prix de votre infidélité.»"  ("Les Bestiaux" VI, 30)

 

Ne vous divisez pas en sectes !»"  ("La délibération" XLII, 13)

 

"(..) faites du bien aux pauvres et aux pèlerins, ne soyez pas prodigues, les prodigues sont frères du Diable ingrat des grâces de son Seigneur (..)" (Alcoran p. 270, chapitre XVII "du Voyage")

 

Les prophètes étaient véridiques ! »"  ("Ya-Sin" XXXVI, 52)

 

"Telle est la volonté de Dieu ! (..)"  ("La caverne" XVIII, 39)

"Sois donc patient. La promesse de Dieu est vraie !

Que ceux qui ne croient pas fermement ne t'ébranlent pas ! "  ("Les Romains" XXX, 60)

 

Mon Seigneur ! Juge selon la Vérité ! »"    ("Les Prophètes" XXI, 112)

 

"Gloire à Dieu, le Seigneur du Trône (..)"  (XXI, 22)

 

"Nous avons enseigné en l'Alcoran tout ce qui est nécessaire pour le salut des hommes, néanmoins la plus grande partie du Peuple s'éloigne de la vérité (..)" (Alcoran p. 275-276, chap. XVII "Du voyage", Traduction Du Ryer)

 

"Ne t'a-t-il pas trouvé égaré ? Alors il t'a guidé." ("Le jour montant" XCIII, 7)

 

 

Commentaires :

 

"Si rien ne permet de douter que Muhammad ait reçu une inspiration du même ordre que celle reçue par Moïse ou Jésus, conservée dans la «finition» d'un livre contemporain du transmetteur, rien non plus n'autorise la Tradition à promouvoir et imposer l'image d'une parole révélée qui fond du ciel comme tombe la pluie, pique un aigle ou s'abat la foudre." (Youssef seddik, Nous n'avons jamais lu le Coran p. 24, Éditions de l'Aube, 2010)

 

"Le Livre, le ‹Kitâb›, correspond exactement au Logos, et les deux mots, arabe et grec, désignent d'ailleurs l'étape d'un discours, le chapitre ou la section.

Ainsi les meilleures sources de l'exégèse font du mot «livre», quand le Coran en fait usage, un mot sans signification précise, ou plutôt prêt à recevoir tous les sens possibles qui vont de l'écrit lisible, historiquement situé, à la graphe illisible «encore retenue dans le ciel» ou à jamais inaccessible." (Ibid. p. 115)

 

"(..) la fixation par écrit de la Parole de Dieu a certainement pris pour certaines âmes profondément converties la signification d'une atteinte à la Vérité éternelle. La polémique engendrée par cet événement s'est vite laissé dominer par des considérations légitimistes" (Mohammed Arkoun, Essais sur la pensée islamique, p. 19, Éd. Maissonneuve et Larose, 1984)

 

"L'entrée de la scripturaire a d'abord exclu le souvenir, pourtant quelquefois évoqué, d'un mode de réception onirique de l'inspiration prophétique au profit de l'ange Gabriel porteur d'un message articulé, littéral, déjà transcrit, pendant que le prophète est en état de veille, souvent même engagé dans une scène de la vie quotidienne, en présence de ses compagnons ou parmi les siens." (Youssef Seddik, Nous n'avons jamais lu le Coran, p. 80, Éd. de l'Aube, 2010)"

 

"Comment en effet «fixer» une parole divine qui a d'abord séjourné dans la mémoire du prophète, puis dans celle de ses compagnons, rivaux et concurrents, opposés, de son vivant et après sa mort, à celui-là même qui en a établi le reflet scripturaire ?

 

Si l'oralité pour les contemporains de Muhammad a maintenu le Livre non écrit dans l'histoire vive, la décision de le graver pour toujours, contestée à son époque par d'illustres disciples, a bouleversé tous les modes de communication connus en créant une entité qui a neutralisé l'énergétique de la parole, cette parole que le Coran a désignée comme étant déjà le Livre. Sinon, comment devrait-on comprendre le drame personnel du plus proche compagnon du prophète, Abû Bakr, quand ‘Umar lui a conseillé de «rassembler» le Coran ?

 

« Dieu m'en préserve ! Comment ferais-je quelque chose que l'Envoyé de Dieu n'a pas fait ?»... (Ibid. p.82)

" ‘Umar (..) aurait écarté ‘Aïcha (1) parce qu'elle ne cesse de soulever des controverses avec d'autres compagnons, précisément sur les clivages entre des textes déjà consignés et ce qu'elle affirme connaître d'une version orale originale du Coran, du fait de sa proximité avec le prophète.

Quand à Um Salama (2), la Tradition nous la présente toujours affichant un détachement farouche par rapport aux questions opposant les compagnons" (Ibid p. 84-85)

"On a interrogé ‘Aïcha sur deux passages du Coran qui contiennent des transgressions grammaticales, elle aurait répondu : «c'est la faute des scribes, ils se sont trompés en écrivant »" (Abû Daûd as Sijistâni, Kitâb al-Machahif, p. 43, Dâr al-Kutub al-’Ilmyya, Beyrouth, 1985)

(1) 'Ayshah, la savante, veuve du prophète.

(2) la pieuse, autre veuve de Muhammad.

"Tout ce passe comme si la bédouinité, si sévèrement décriée dans le Coran, avait pris sa revanche en se reproduisant elle-même à travers cet espace devenu «Livre indéfini» à parcourir d'u regard sans visée" (Youssef Seddik Nous n'avons jamais lu le Coran p. 93)

"(..) ‘Aîcha, opposée aux «scripturaristes» parfois dans la raillerie, (..) aurait soutenu que la sourate «Les Factions» (XXXIII) était aussi longue que la sourate de «La Vache» (II) , «avant que ‘Uthmân ne change les copies» ; sans compter les nombreuses «sorties» de cette savante femme à propos d'un point litigieux quand sa mémoire est sollicitée pour justifier un «écart» grammatical dans l'espace lisible : elle aurait à chaque fois protesté en accusant «le scribe» al-Kâtib, «du mensonge»" (Ibid. p. 97)


 

Sur les fragments :

"Cette correspondance (..) n'est ni chronologique, puisqu'une sourate rassemble des fragments parfois descendus à divers moments, ni logique, puisqu'elle embrasse souvent une succession de thèmes apparemment sans lien (..)" (Jacques Berque, Langage arabe du présent, p. 199, Éd. Gallimard, 1974)

 

"Il y a donc bien, dans tous ce que narre la Tradition, un cheminement logique vers un compromis, tel que l'ont relaté les quelques exégètes, tels Tabari ou ceux qui ont admis la possibilité d'une  «défaillance du prophète, une défaillance qu'ils s'empressent de compenser par l'infaillible vigilance divine qui rétablira la situation. (..)

(..) le travail de la machine exégétique dans sa fonction la plus active, celle qui fait coïncider l'histoire du révélé avec l'agencement de la vulgate de manière à ne laisser subsister aucune faille, aucun interstice autour de la perte irrémédiable du code d'accès au seul révélé." (Ibid. p. 260-261)

 

"(..) le Texte sacré, un Texte qui a été reconstruit par l'entreprise exégétique à partir d'un vide ou d'un blanc historique.

L'espace textuel dit sourate de «La Caverne» (sourate XVIII) dans l'ordre de la vulgate) est sans doute celui qui a contraint les exégètes et les commentateurs autorisés à la plus grande violence pour tenir tout lecteur en deçà de l'acte de lire et de comprendre ce qu'il aura lu" (Ibid. p. 291)

 

Sur le verset 7 de la sourate La famille de ‘Imran : "Certains exégètes, le mu’tazilite As-Zamakhcharî par exemple, « ponctuant » ces versets (III, 7) autrement et donnent à comprendre que ces «maîtres du savoir» seraient, comme Dieu, capables de saisir la «sûre interprétation». Mais, pour une lecture qui va au-delà de la linéarité de la «vulgate», ce passage n'oppose pas deux attitudes, l'une lisant et avouant humblement et au nom d'une « foi agnostique » son incapacité de comprendre, l'autre, coupable d'orgueil, se risquant à l'interprétation. Il expose plutôt deux impossibilités, celle qui prétend saisir la matrice de la parole de Dieu, qu'Il est seul à gérer, qui en est l'attribut, et celle qui tente le croyant et l'appelle à s'accrocher à un seul versant du sens nécessairement équivoque dans tous les cas, et dans toute adresse divine rendue disponible aux hommes.

 

"Les sourates (CV l'Éléphant) et (CVI ‹Quraïch› ne faisaient qu'un seul texte «en continu» selon An-Nisâbûri (+ 1072) que deux compagnons du prophète « récitaient comme une seule sourate, sans séparation ».

Un scribe, dit Ibn Kathîr a propos de cette remarque de An-Nisâbûrî, «a glissé au milieu du texte la formule de séparation des sourates Au Nom de Dieu... pour marquer la gloire de la tribu de Quraîch par une sourate qui porte le nom de la tribu..." (Ibid. p. 100-101)

 

Sur les versets 36-39 de la sourate Jonas ("Yûnus" en arabe) (X) :

"Une double impasse bien signalée dans ces versets, située dans la sourate de « Jonas » (X) et qui commence par dénoncer le sentier trompeur de la doxa, l'Opinion (..)" (Ibid. p. 123)

« La plupart d'entre eux ne suivent que l'Opinion. Jamais l'Opinion ne supplante le Vrai (..)»

Voilà qu'il est dit clairement ici qu'entre l'interprétation univoque, le chemin de l'Opinion, celui de l'égarement, ‹zaygh›, nommé au passage précédent, et le «Livre impossible», la matrice du livre, il y a cette interprétation qui advient au «regard qui écoute» et cherche sans cesse le scintillement d'un sens en rapport avec l'histoire des hommes et du monde » (Ibid. p.124)

Sur la sourate ‹La Lumière› (XXIV)," la Tradition exégétique reconnaît à ce texte une valeur tout juste «rituelle» et «éducative». De grands commentateurs sont allés jusqu'à y voir un «amas de débris médinois» tardifs, recollés autour des quatre versets évoquant l'incident de la rumeur qui a calomnié la jeune ‘Aïcha, épouse bien-aimée du prophète Muhammad, ces rumeurs dissipées après ce témoignage divin". (Ibid. p.281)

 

"(..) le discours coranique prend le parti d'un christianisme que l'islam aurait voulu unifié sous le plus petit dénominateur : refus de la divinité de Jésus, refus de sa mise en réserve eschatologique en tant que Messie, advenant à la fin des temps, vocation qui lui donne une supériorité sur Muhammad, prophète de la synthèse historiale des prophéties et des Révélations" (Ibid. p. 182-183)

 

"Le Coran renferme d'excellents préceptes sur la pratique des vertus, surtout de l'humilité, de la charité, de la reconnaissance (..)". (Cf. Dictionnaire de la conversation et de la lecture, tome XVII, p. 170, Belin-Mandar Libraire, Paris, 1835)

 

"L'Acoran ne contient point de blasphèmes, il confirme les anciennes écritures, et enseigne aux vrai-croyants le chemin du salut." (Alcoran p. 236, chap. XII "Joseph", Traduction du Ryer)

Mais la loi du Tout-Puissant, révélée au prophète Muhammad, n'aurait-elle pas été altérée au titre de propagande de la foi islamique ?

Quiconque altère sciemment la loi du Miséricordieux après l'avoir entendue, ne marchent pas dans le sentier de Celui qui est digne de louangesmais dans le chemin de ceux qui ont encouru sa colère, celui des dévoyés. 

Ne vous conformez pas aux ordres des hommes qui se sont égarés autrefois

et qui en ont égarés beaucoup d'autres hors du droit chemin.

Ne soyez donc pas comme ceux qui ont abandonné la vérité, ont suivi le mensonge, bien que la vérité leur soit connue !

 

Sois ! ‹Kûn !› كن

Dieu est le plus grand (Allahu akbar) الله أَكْبَر

Tout est écrit ! ‹al-maktûb !› مكتوب

 

Paix ! (Salam !) سلام   

 

IMGP1801                                                                           

               Mosquée (Musjid) al-Aqsa ou bayt al-Muqaddas (Demeure sainte),

               de la Ville sainte de Jérusalem (Al-Quds) (La-Sainte) 

 

 

"La vérité sur le Coran (suite)" :

http://la-veritable-lumiere.over-blog.com/article-les-fausses-revelations-76700206.html

"Les parties censurées du Coran originel et les versets ajoutés dans la vulgate" :

http://la-veritable-lumiere.over-blog.com/article-la-verite-sur-le-coran-et-sur-l-alcoran-suite-117813179.html

 

 

Article rédigé par Pascal Bourdaloue

Partager cet article

Repost 0
Published by la-veritable-lumiere.over-blog.com - dans sur la vérité
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : Le blog de la-veritable-lumiere.over-blog.com
  • Le blog de la-veritable-lumiere.over-blog.com
  • : La véritable Parole de l'Éternel, le Très-Haut, le Miséricordieux. La vérité sur la Torah, sur les Évangiles et le Coran. Les contradictions dans les Écritures. La vérité sur les stigmatisés. Fausses révélations et paroles mensongères. Le véritable nom de Jésus de Nazareth. La vraie salutation angélique. Le véritable "Notre Père" enseigné par Jésus à ses disciples. Voies jacquaires (albums). Sur Louis IX et autres serviteurs de Dieu. Poèmes. Faits de société.
  • Contact

Recherche