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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 22:08

En cette période électorale majeure pour la France, alors que chaque candidat présente et défend avec conviction son programme, les personnalités politiques toutes tendances confondues soutiennent voire encouragent la commercialisation de produits addictifs (1) autorisés (alcool, tabac) dont la dangerosité (2)(3) pour la santé est prouvée scientifiquement depuis de nombreuses années, et se donnent bonne conscience, lorsqu'ils parviennent au pouvoir, en mettant en œuvre des campagnes de prévention.

 

Honte à ceux qui sont complices des vendeurs de mort !

Quelle irresponsabilité !!

 

La consommation de drogues chez les jeunes a souvent pour conséquence d'entraîner des drames familiaux par une rupture des relations parents-enfants puis, devenus adultes, des drames conjugaux en détruisant la cellule familiale qu'ils ont constituée.

 

Parmi les élus, certains d'entre-eux vont même jusqu'à proposer la légalisation de substances actuellement illicites tel que le cannabis dont la haute toxicité (4) a été depuis longtemps reconnue par le Ministère chargé de la santé (en 1989, par Claude Évin, ministre de la Solidarité, de la Santé), en particulier pour les jeunes consommateurs de plus en plus nombreux (certains ayant moins de quatorze ans) (5).

 

Plusieurs candidats à l'élection présidentielle de 2017 sont favorables à la légalisation du cannabis.

 

Trois d'entre-eux l'ont même intégré dans leur programme :

- Benoît Hamon, candidat du Parti socialiste, député des Yvelines de 2014 à 2017, ministre de l'Éducation nationale en 2014, parrainé par cent-soixante-neuf députés, page 21, propose : « Je légaliserai l'usage du cannabis pour les majeurs ».

L'un de ses porte-parole, député des Hauts-de-Seine, a proposé : « De la même manière que nous étions il y a quelques années un important producteur de tabac, nous souhaitons mettre en place une filière agricole française du cannabis supervisé par l'État ».

Une proposition de loi, n°4367 enregistrée le 11 janvier 2017 (6) à la Présidence de l'Assemblée Nationale, relative à la légalisation contrôlée du cannabis a été déposée par onze parrains députés dont Cécile Duflotministre du Logement et de l'Égalité des territoires de 2012 à 2014, ancienne Secrétaire nationale d'Europe Écologie Les Verts, députée de Paris de 2014 à 2017, qui a mentionné dans son projet le 21 septembre 2016 : « La légalisation des drogues dites douces et la dépénalisation des autres permettra de faire cesser les trafics (..) », a déclaré le 27 septembre 2016 sur Public Sénat : « Il faut une politique responsable en matière de drogue, et une politique responsable c'est la légalisation, et une politique de santé publique comme avec l'alcool, comme avec le tabac. Oui, c'est une drogue comme l'alcool, le tabac (..) Il faut légaliser et avoir une vraie politique », et a écrit le 10 octobre 2016 sur Twitter : « Je défends de très longue date la légalisation du cannabis », et Noël Mamère, candidat écologiste à l'élection présidentielle 2002, ancien député européen, qui a déclaré le 16 octobre 2012 sur RMC : « Nous avons été les premiers à demander une légalisation contrôlée (..) La seule solution, c'est d'autoriser la consommation de cannabis et de la contrôler puisque la consommation se fera toujours ».

Yannick Jadot, conseiller spécial du candidat du Parti socialiste, député européen écologiste, a déclaré le 27 septembre 2016 sur Public Sénat : « C'est pas en dépénalisant, c'est en légalisant qu'on résout ces problèmes-là, parce qu'à partir du moment où on légalise, on peut encadrer la vente (..) et c'est parce qu'on légalise la vente qu'on met à sec tous les réseaux (..)».

Le candidat du Parti socialiste est notamment soutenu par :

Christiane Taubira,Garde des Sceaux, ministre de la Justice de 2012 à 2016, ancienne députée de Guyane,

Marylise Lebranchu, Garde des Sceaux, ministre de la Justice de 2000 à 2002, députée du Finistère de 2002 à 2012 et de 2016 à 2017,

Élisabeth Guigou, Garde des Sceaux, ministre de la Justice de 1997 à 2000, députée de Seine-Saint-Denis de 2002 à 2017,

Emmanuelle Cosse, ministre du Logement de 2016 à 2017, secrétaire nationale d'EELV de 2013 à 2016,

Mathias Fekl, ministre de l'Intérieur de mars à mai 2017, ancien député socialiste du Lot-et-Garonne,

Michel Sapin, ministre de l'Économie et des Finances de 2014 à 2017, condamné le 29 septembre 2016 au remboursement d'indemnités indûment perçues,

Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l'Éducation nationale de 2014 à 2017,

Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif puis de l'Économie de 2012 à 2014, condamné en 2012 d'une part à un euro symbolique de dommages et intérêts pour injures publiques, et d'autre part à 2000 euros de dommages et intérêts pour atteinte à la présomption d'innocence,

Vincent Peillon, ministre de l'Éducation nationale de 2012 à 2014, Représentant français au Parlement européen qui est aussi son conseiller politique,

Marie-Noëlle Lienemann, ministre déléguée au Logement de 1992 à 1993, sénatrice de Paris,

Martine Aubry, maire socialiste de Lille, ministre de l'Emploi et de la Solidarité de 1997 à 2000,

Anne Hidalgo, Maire de Paris,

Aurélie Filippetti, ministre de la Culture de 2012 à 2014, députée socialiste de Moselle de 2007 à 2012 et de 2014 à 2017, 

Sylvia Pinel, présidente du Parti radical de gauche, ministre du Logement de 2012 à 2014 qui a exposé le 22 décembre 2016 sur France 2 : « Aujourd'hui, la légalisation du cannabis, c'est finalement une question de santé publique »,

Marie-Arlette Carlotti, ministre aux Personnes handicapées de 2012 à 2014, députée des Bouches-du-Rhône de 2014 à 2017, qui a déclaré le 06 juin 2016 lors d'un débat à Marseille : « En effet, je suis favorable à la légalisation contrôlée de la production, de la vente et de l'usage du cannabis et la création d'une filière sous monopole d'État (..) En définitive, ce n'est pas le cannabis qui tue mais la prohibition »,

Patrick Menucci, député socialiste des Bouches-du-Rhône de 2012 à 2017, condamné le 20 janvier 2015 pour diffamation, qui a renouvelé son appel à la légalisation, dans un communiqué diffusé le 25 juin 2016, en ces termes : « la légalisation du cannabis est la seule solution permettant d'éradiquer les trafics »,

Henri Emmanuelli, président de l'Assemblée nationale de 1992 à 1993, député des Landes, condamné en 1997 à dix-huit mois de prison avec sursis et deux ans de privation de ses droits civiques pour complicité de trafic d'influence,

Jean-Luc Bennahmias, président du Front démocrate UDE, ancien secrétaire national des Verts,

David Assouline, porte-parole du Parti socialiste de 2012 à 2014, sénateur de Paris ;

 

- Jean-Luc Mélenchon, candidat de la France insoumise, ancien membre trotskiste de l'Organisation communiste internationaliste (OCI), député européen, ancien ministre délégué à l'Enseignement professionnel, devenu en avril 2017 la personnalité politique la plus populaire, parrainé par sept députés dont Marie-Georges Buffet, ancienne ministre de la Jeunesse et des Sports qui fut secrétaire du Parti communiste français de 2001 à 2010 et candidate à l'élection présidentielle de 2007, page 107, déclare : « La politique française en matière de drogue se résume trop souvent à la répression » et suggère de « légaliser et encadrer la consommation, la production et la vente du cannabis ».

Il est notamment soutenu par Pierre Laurent, Secrétaire national du Parti communiste français, ancien président du Parti de la gauche européenne a déclaré le 16 octobre 2012 sur RFI : « La loi en vigueur, si elle vise à limiter la consommation de cannabis, est en échec puisque la France est un des pays où les adolescents consomment le plus (..) il faut s'orienter vers une politique qui dépénalise progressivement cet usage (..)» (a) ; 

 

- Philippe Poutou, candidat du Nouveau Parti anticapitaliste, délégué syndical CGT, militant trotskiste de la Ligue communiste révolutionnaire de 2000 à 2009, dont l'irresponsabilité va même jusqu'à proposer le désarmement des policiers en pleine période de terrorisme islamiste, parrainé par deux députés dont Jean Lassalle, candidat à l'élection présidentielle du mouvement "Résistons !", page 29, revendique : « Contre la répression et l'embrigadement de la jeunesse (..) légalisation du cannabis ». 

 

 

Nathalie Arthaud, candidate de Lutte ouvrière, militante trotskiste de Lutte ouvrière (nom d'usage de l'Union communiste affiliée à l'Union communiste internationaliste), conseillère municipale chargée de la jeunesse de 2008 à 2014, a écrit, le 08 mars 2017, en réponse à un courrier reçu de l'Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie : 

"2. Organiser un débat public sur la légalisation du cannabis

Bien sûr je ne suis pas opposée à l'idée d'un débat sur cette question et je suis favorable à la dépénalisation du cannabis. (..) La prohibition du cannabis est bien sûr un échec total. Depuis vingt ans environ, il est d'un usage courant. Son interdiction ne l'a pas empêché de se répandre et sa consommation de se maintenir à un niveau élevé. (..) Ce qu'amènerait la légalisation du cannabis serait bien sûr la fin de la répression et des condamnations des trafiquants. Cela laisserait le champ libre à la vente légale.  Et parmi ceux qui souhaitent la légalisation du cannabis se trouvent ceux qui veulent en vendre légalement".

 

Parmi les autres personnalités politiques favorables à la légalisation :

- Jean-Marie Le Guen, secrétaire d'État, député socialiste de Paris de 2012 à 2014, a affirmé le 12 avril 2016 sur BFMTV : « Je pense qu'il faut aller vers une légalisation contrôlée (..) la prohibition n'est pas efficace » ; 

- Eva Joly, candidate d'Europe Écologie Les Verts à l'élection présidentielle de 2012, députée européenne, condamnée le 08 décembre 2011 et le 15 octobre 2015 pour diffamation,  a déclaré le 23 mars 2012 sur France Info : « EELV a une position très radicale, c'est de légaliser le cannabis pour saper cette économie parallèle à la base ».

 

Honte à ceux qui, sous prétexte de défendre les intérêts de la jeunesse et de lutter contre les trafics, prévoient de prendre des décisions qui auront des effets destructeurs !

 

 

Parmi les personnalités politiques favorables à la dépénalisation :

- Emmanuel Macron, candidat du mouvement En Marche, membre du Parti socialiste de 2006 à 2009, ancien ministre de l'Économie, futur président de la République, parrainé par trente-quatre députés, a déclaré le 04 septembre 2016, dans une interview accordée au journal Le Figaro : « Aujourd'hui, le cannabis pose un problème en effet de sécurité, de lien avec la délinquance dans les quartiers difficiles, de financement de réseaux occultes. Et donc on voit bien que la légalisation du cannabis a des intérêts de ce point de vue et a une forme d'efficacité. (..) Je ne suis pas contre, tout à fait si cette réponse provisoire peut être la mienne aujourd'hui », puis a  écrit dans son livre Révolution paru le 26 novembre 2016 : « Je plaide pour une dépénalisation de la détention en petite quantité du cannabis afin de désengorger les tribunaux ».

L'un de ses parrains, François de Rugy, président du Parti écologiste, vice-président de l'Assemblée nationale, a déclaré le 15 janvier 2017 sur BFMTV : « La légalisation de la marijuana est le seul moyen de lutter contre le trafic ».

L'un de ses soutiens, Daniel Vaillant, ministre de l'Intérieur de 2000 à 2002, député socialiste de Paris, qui avait remis en 2011 au groupe socialiste à l'Assemblée un rapport préconisant la légalisation contrôlée du cannabis, a déclaré le 09 octobre 2009 dans un entretien au Parisien : «  Ne faudrait-il pas prendre le pari de légaliser la consommation personnelle de cannabis (..) une vente à des endroits précis et contrôlés, interdite aux mineurs de seize ans », et le 03 février 2016  au magazine Les Inrockuptibles : « Pour avoir été le premier, en 2003, à avoir proposé la légalisation contrôlée du cannabis (..) Il est urgent d'ouvrir un débat passionné sur le sujet ».

Un soutien récent, Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche de 1996 à 2016, président-directeur général du groupe La Dépêche, ministre de l'Aménagement du territoire de 2016 à 2017, condamné en 2003 à six mois de prison avec sursis et 30000 euros d'amende pour abus de biens sociaux, recel d'abus de biens sociaux, faux et usage de faux, a déclaré le 15 septembre 2011, sur France 2, lors d'un débat de la primaire socialiste  : « Mon programme prévoit la légalisation du cannabis (..) la dépénalisation ne règle rien ». 

Emmanuel Macron est notamment soutenu par :

François Bayrou, président du Mouvement démocrate, ministre de l'Éducation nationale de 1993 à 1997 (futur ministre d'État, Garde des sceaux, ministre de la Justice),

Dominique Perben, Garde des Sceaux, ministre de la Justice de 2002 à 2005, député du Rhône,

Jean Arthuis, ministre de l'Économie et des Finances de 1995 à 1997, député européen,

Gérard Collomb, sénateur socialiste de 1999 à 2017, sanctionné financièrement en 2016 en raison de ses absences répétées au Sénat, maire de Lyon de 2001 à 2017 (futur ministre d'État, ministre de l'Intérieur qui a déclaré le 24 mai 2017 sur BFMTV : « Ce que dit Emmanuel Macron (..) c'est qu'on peut dresser une contravention tout de suite. Parce que le problème aujourd'hui, c'est que quelqu'un est arrêté pour un trafic de stups et il ne se passe rien, deux jours après il revient dans son quartier et il fait exactement le même trafic »).

Bertrand Delanoë, ancien maire de Paris,

Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense de 2012 à 2017 (futur ministre de l'Europe et des Affaires étrangères),

Robert Hue, ancien président du Parti communiste français, sénateur du Val-d'Oise,

Daniel Cohn-Bendit, coprésident du groupe Verts/ALE au Parlement européen de 2002 à 2014 ;

Dominique Galouzeau de Villepin, Premier ministre de 2005 à 2007, ministre de l'Intérieur de 2004 à 2005 ;

Jean-Louis Debré, président du Conseil constitutionnel de 2005 à 2016, président de l'Assemblée nationale de 2002 à 2007, ministre de l'Intérieur de 1995 à 1997 ;

Entre les deux tours de l'élection présidentielle, lcandidat du mouvement En Marche a également reçu le soutien des personnalités suivantes :

Bernard Cazeneuve, Premier ministre de 2016 à 2017, ministre de l'Intérieur de 2014 à 2016,

Jean-Pierre Raffarin, Premier ministre de 2002 à 2005, 

Jean-Marc Ayrault, Premier ministre de 2012 à 2014, ministre des Affaires étrangères de 2016 à 2017, condamné à six mois de prison avec sursis et 30000 francs d'amende pour délit d'octroi d'avantage injustifié (délit de favoritisme),

Michel Sapin, ministre de l'Économie  et des Finances de 1992 à 1993 et de 2014 à 2017, condamné le 29 septembre 2016 au remboursement d'indemnités indûment perçues (*),

Hervé Morin, président du Nouveau centre puis des Centristes depuis 2007, ministre de la Défense de 2007 à 2010,

Christian Jacob, président du groupe UMP puis Les Républicains depuis 2010, ministre délégué à la Famille de 2002 à 2004,

Jean-Christophe Cambadélis, Premier secrétaire du Parti socialiste depuis 2014, député de Paris de 1997 à 2017 (sanctionné financièrement en raison de ses absences répétées à l'Assemblée nationale), condamné pour recel d'abus sociaux à cinq mois de prison avec sursis en 2000, condamné pour recel d'abus de confiance à six mois de prison avec sursis en 2006, 

Pierre Moscoviciministre de l'Économie et des Finances de 2012 à 2014, commissaire européen aux affaires économiques,

Harlem Désir, premier secrétaire du Parti socialiste de 2012 à 2014, secrétaire d'État chargé des Affaires européennes de 2014 à 2017, condamné en 1998 à dix-huit mois de prison avec sursis et 30000 francs d'amende pour recel d'abus de biens sociaux,

Jean-Paul Huchon, président de la région Île-de-France, condamné en 2007 à six mois de prison avec sursis et 60000 euros d'amende pour prise illégale d'intérêts,

Ségolène Royal, ministre déléguée à l'Enseignement scolaire de 1997 à 2000, ministre de la Famille de 2000 à 2002, ministre de l'Environnement de 2014 à 2017, condamnée le 08 avril 2009 pour licenciements abusifs de deux attachées parlementaires.

Bernard Tapie, ministre de la Ville de 1992 à 1993, député des Bouches-du-Rhône de 1993 à 1996, condamné en 1995 à deux ans de prison dont huit mois ferme et trois ans d'inéligibilité pour complicité de corruption et subornation de témoins, en 1996 à deux ans d"emprisonnement avec sursis pour abus de biens sociaux, en 1997 à dix-huit mois de prison dont six ferme pour fraude fiscale, en 1998 à trois ans d'emprisonnement avec sursis et cinq ans de privation de ses droits civils et civiques pour faux, usage de recel de faux, abus de confiance et de biens sociaux, et en 2005 à trois ans de prison dont huit ferme pour fraude fiscale.

(*)

http://www.boursorama.com/actualites/rejet-d-un-recours-de-sapin-pour-des-indemnites-indument-percues-0ce5ae64c01a4bec993aac30fe4c8b89

 

- Jean Lassallecandidat à l'élection présidentielle du mouvement "Résistons !", député des Pyrénées-Atlantiques depuis 2002, page 9 de son programme présidentiel, envisage de : « classer la consommation de stupéfiants comme simple contravention, non plus comme un délit » ;

 

- Au parti les Républicains : 

Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l'Écologie, des Transports de 2010 à 2012, députée de l'Essonne de 2012 à 2017 (a),

Alain Juppé, Premier ministre de 2005 à 2007, maire de Bordeaux, condamné pour prise illégale d'intérêts en 2004 à quatorze mois de prison, et condamné pour diffamation en 2015, sont également favorable à la "contraventionnalisation" du cannabis (a) ;

 

 

François Asselineau, candidat de l'Upr à l'élection présidentielle, ancien haut fonctionnaire, président de l'Union populaire républicaine, n'a pas tranché sur la question.

 

 

Se taire ou ne pas s'opposer fermement à la légalisation du cannabis, c'est être complice des vendeurs de mort !

 

Ces politiques feraient mieux de prendre des mesures efficaces, afin de démanteler les réseaux des trafiquants de drogue trop insuffisamment combattus. Depuis de nombreuses années, la politique "du laisser-faire" (7), afin de préserver la paix sociale, a eu pour conséquence de sacrifier la jeunesse, avenir de notre pays. Les effets de la consommation du cannabis, substance illicite la plus répandue, sont pourtant désastreux sur le comportement et la santé !

Au lieu de promouvoir (8) une politique de production de cannabis encadrée par l'État, une attitude responsable consisterait plutôt à rétablir des contrôles permanents aux frontières, afin de limiter considérablement l'entrée des drogues sur le territoire national, et de faire preuve de fermeté en mettant en place une véritable politique de répression ayant pour objectif l'arrestation des têtes de réseaux des trafics de drogue, au lieu de se contenter de sanctionner principalement les consommateurs.

 

Ces personnalités politiques, totalement irresponsables, n'ont aucune conscience de la souffrance endurée au quotidien par les familles des toxicomanes lesquels se retrouvent souvent dans une situation de rupture familiale et sociétale. En effet, il est extrêmement compliqué pour une famille de gérer les conséquences de l'addiction.

La drogue détruit non seulement les individus, mais également les familles ! La drogue détruit tout !!

 

Heureusement, certains politiques se sont ouvertement opposés à la légalisation ou à la dépénalisation du cannabis :

- François Hollande, président de la République de 2012 à 2017 (a) ; 

- Nicolas Sarkozy, président de la République de 2007 à 2012 (a) ;

- Manuel Valls, Premier ministre de  2014 à 2016 (a) ;

- Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé de 2012 à 2017, ancienne députée socialiste d'Indre-et-Loire (a) ;

- Xavier Bertrand, président du Conseil régional des Hauts-de-France, ministre du Travail, de l'Emploi et de la Santé de 2010 à 2012 (a);

- Marine Le Pen, candidate du Front National à l'élection présidentielle 2017, députée européenne, soutenue au second tour par :

Christine Boutin, présidente du Parti chrétien-démocrate de 2009 à 2013, ministre du logement et de la ville de 2007 à 2009, députée des Yvelines de 1986 à 2007,

Bruno North, président du Centre National des Indépendants et Paysans,

Marie-France Garaud, ancienne conseillère de Georges Pompidou, Premier ministre puis président de la République, députée européenne de 1999 à 2004, et

Nicolas Dupont-Aignan, (Cf. ci-dessous) ;

- Nicolas Dupont-Aignan, candidat de Debout la France à l'élection présidentielle 2017, député de l'Essonne ;

- François Fillon, candidat de la droite et du centre à l'élection présidentielle 2017, membre du parti Les Républicains, ancien ministre de l'Éducation nationale puis ancien Premier ministre (a) ;

- Jacques Cheminade, candidat de Solidarités et progrès à l'élection présidentielle 2017, ancien Haut fonctionnaire ;

- Jean-Pierre Chevènement, ministre de l'Éducation nationale de 1984 à 1986, ministre de l'Intérieur de 1997 à 2000, président du Mouvement des citoyens de 1993 à 2001 (a) ; 

- Jean-Frédéric Poisson, président du Parti chrétien-démocrate, député des Yvelines de 2012 à 2017 ;

- Rachida Dati, Garde des Sceaux, ministre de la Justice de 2007 à 2009, députée européenne (a) ;

- François Baroin, ministre de l'Intérieur de 2005 à 2007, ministre de l'Économie, des Finances de 2011 à 2012 (a) ;

- François Copé, président de l'UMP de 2012 à 2014, ancien ministre, ancien député de Seine-et-Marne (a) ;

- Bruno Lemaire, ministre de l'Agriculture de 2009 à 2012, député de l'Eure de 2007 à 2009 et de 2012 à 2017(a brillé par son absence à l'Assemblée nationale), (futur ministre de l'Économie) (a) ;

Jean-Louis Borloo, président du Parti radical de 2005 à 2014, ministre d' État, ministre de l'écologie de 2007 à 2010, président de l'Union des démocrates et des indépendants de 2012 à 2014 (a) ; 

- Georges Fenech, ancien magistrat, député Les Républicains du Rhône de 2012 à 2017 ;

- Pierre Lellouche, secrétaire d'État de 2009 à 2012, député Les républicains de Paris de 2012 à 2017.

- Henri Guaino, commissaire du Plan de 1995 à 1998, député Les républicains des Yvelines de 2012 à 2017, qui a déclaré le 06 juin 2012 sur LCI : « c'est vraiment un désastre moral, cette idée de légaliser le cannabis, les drogues douces comme si elles étaient douces, comme s'il n'y avait pas de rapport entre drogues douces et drogues dures !"

- Laurent Wauquiez, premier vice-président des Républicains, ministre chargé des Affaires européennes puis de l'Enseignement supérieur et de la Recherche de 2010 à 2012, député de la Haute-Loire de 2012 à 2017, qui a déclaré le 12 avril 2016 sur RTL, suite à la proposition de légalisation de la vente du cannabis par Jean-Marie Le Guen : ils ont décidé d'enfumer les gens. J'ai sincèrement le sentiment que ce gouvernement ne comprend rien à la France. On a une économie qui plonge, un taux de chômage qui ne cesse d'augmenter, un pouvoir d'achat des classes moyennes qui ne va pas bien, une problématique de terrorisme. Et le gouvernement a trouvé la solution : « on va dépénaliser le cannabis. Est-ce que tout ça est sérieux ? (..) on assiste à tout le retour des vieilles lunes de gauche ».

 

 

(a) Ces personnalités politiques soutiennent au second tour de l'élection présidentielle Emmanuel Macron, candidat favorable à la dépénalisation du cannabis.

http://la-veritable-lumiere.over-blog.com/2017/04/le-symbole-de-la-gauche-caviar.html

 

Non seulement le cannabis est nocif pour la santé, mais présente indéniablement de réels dangers pour la conduite de véhicules.

En effet, alors qu'environ 23% des décès surviennent dans des accidents impliquant un conducteur contrôlé positif aux stupéfiants, que conduire après avoir consommé du cannabis multiplie par 2 le risque d’être responsable d’un accident mortel, et que le risque est multiplié par 14 en cas de consommation conjointe de cannabis et d’alcool, il est évident que la consommation de cannabis et d'alcool induit des comportements à risque.

N'est-ce pas un comportement condamnable que de permettre la commercialisation de produits licites qui s'avèrent nocifs pour la santé, et d'envisager la légalisation d'une substance toxique actuellement interdite ?

Alors que nous assistons à une forte augmentation du nombre des interpellations pour usage de stupéfiants ces dernières années, le délit est rarement sanctionné (9)! Pourtant, selon l'article L. 3421-1 du code de la santé publique, la possession illégale d'un produit stupéfiant doit être puni d'un an d'emprisonnement et de 3750 euros d'amende (10).

http://www.ofdt.fr/BDD/publications/docs/da13jud.pdf

 

Maintenir le peuple sous la dépendance d'opiums à ses dépens ne peut lui permettre d'avoir une vision objective des réels problèmes de la société, ce qui a pour conséquence de faciliter pleinement l'exercice du pouvoir.

À croire qu'il n'y a jamais assez d'opiums pour éviter toute amorce de prise de conscience d'une population largement manipulée par les médias !

Enfermés dans leurs convictions, certains politiques assènent leurs idées trompeuses comme des vérités immuables !

Une attitude citoyenne responsable consisterait à ne plus plébisciter les personnalités politiques qui prévoient dans leur projet d'empoisonner le peuple et, par voie de conséquence, de l'empêcher de se réaliser pleinement et de réussir son avenir. Ces politiques ne devraient pas pouvoir exercer un mandat électoral quelle que soit la fonction, même à la plus petite échelle.

Taire la vérité sur les dangers que représente la consommation de telles substances nocives, c'est mentir aux français !

 

Voter ou appeler à voter pour un candidat favorable à la légalisation ou à la dépénalisation (11), c'est faciliter, voire encourager le développement des addictions, en banalisant la consommation.

Dans le cas où le candidat élu à la présidentielle proposerait une loi prévoyant de légaliser ou de dépénaliser le cannabis, nous appellerions nos concitoyens à faire preuve de responsabilité en entrant activement en résistance afin de faire avorter ce projet pernicieux !!

 

(1)

Qu'est-ce qu'une addiction :

http://www.inserm.fr/thematiques/neurosciences-sciences-cognitives-neurologie-psychiatrie/dossiers-d-information/addictions

 

(2)

Les dangers de l'alcool (environ 15000 décès par cancer par an) :

http://www.alcool-info-service.fr/alcool/consequences-alcool/risques-long-terme#.WN0Zs9SLTs0

 

http://www.alcool-info-service.fr/alcool/consequences-alcool/risques-court-terme#.WN0a-dSLTs0

 

http://www.drogues-dependance.fr/alcool-effets_dangers.html

 

Les effets de l'alcool sur la santé (Document de l'Inserm) :

http://www.ipubli.inserm.fr/bitstream/handle/10608/168/expcol_2001_alcool.pdf?sequence=1

 

Les dommages sociaux de l'alcool. Abus et dépendance (Document de l'Inserm)

http://www.ipubli.inserm.fr/bitstream/handle/10608/154/expcol_2003_alcool.pdf?sequence=1

 

(3)

Les dangers du tabac (environ 47000 décès par cancer par an) :

http://www.ligue-cancer21.net/blog/article/tabac-et-cancer

 

http://www.bmlweb.org/tabac.html

 

(4)

Les dangers du cannabis :

http://www.drogues-dependance.fr/cannabis-effets_et_dangers.html

 

Les effets du cannabis sur le comportement et la santé (Document de l Inserm) :

http://www.ipubli.inserm.fr/bitstream/handle/10608/171/expcol_2001_cannabis.pdf?sequence=1

 

(5)

Protéger les enfants contre la drogue, une nécessité car les jeunes français sont les plus gros fumeurs d'Europe, et ont une consommation précoce de cannabis et d'alcool :

http://www.parentscontreladrogue.com/

 

(6)

Proposition de loi n°4367 relative à la légalisation contrôlée du cannabis :

http://www.assemblee-nationale.fr/14/propositions/pion4367.asp

 

(7)

y compris dans certaines prisons "portes ouvertes" où le régime de détention ressemble plus à un centre de vacances. Quel scandale !

https://www.youtube.com/watch?v=t2PaXtpqWIM

 

(8)

Liste des personnalités marseillaises favorables à la légalisation du cannabis :

http://www.lejdd.fr/Politique/Cannabis-pour-sauver-Marseille-150-personnalites-de-la-ville-demandent-la-legalisation-837958

 

(9)

Philippe Capon, secrétaire général du syndicat Unsa-Police a déclaré le 25 mai 2017 à La Croix : « Les policiers réalisent chaque année 130000 procédures pour usage de cannabis, mais 2000 seulement aboutissent à des poursuites. Les 128000 autres se terminent par un simple rappel à la loi (..) Au final, la personne est, au mieux, convoquée par le juge pour un rappel à la loi. Le plus souvent, çà se termine par un simple courrier (..) Quand aux 2000 procédures qui aboutissent, elles visent en réalité des personnes que l'on a déjà interpellées deux, trois, quatre fois, ou pour lesquelles on a une suspicion de trafic ».

Gérard Collomb, ministre de l'Intérieur a déclaré le 24 mai 2017 sur BFMTV : « (..) le problème aujourd'hui, c'est que quelqu'un est arrêté pour un trafic de stups et il ne se passe rien, deux jours après il revient dans son quartier et il fait exactement le même trafic ».

 

(10)

L'usage illicite de l'une des substances ou plantes classées comme stupéfiants est puni d'un an d'emprisonnement et de 3750 euros d'amende.

Les personnes coupables de ce délit encourent également, à titre de peine complémentaire, l'obligation d'accomplir un stage de sensibilisation aux dangers de l'usage de produits stupéfiants, selon les modalités fixées à l'article 131-35-1 du code pénal.

Si l'infraction est commise dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de ses fonctions par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public, ou par le personnel d'une entreprise de transport terrestre, maritime ou aérien, de marchandises ou de voyageurs exerçant des fonctions mettant en cause la sécurité du transport dont la liste est fixée par décret en Conseil d'Etat, les peines sont portées à cinq ans d'emprisonnement et à 75 000 euros d'amende. Pour l'application du présent alinéa, sont assimilés au personnel d'une entreprise de transport les travailleurs mis à la disposition de l'entreprise de transport par une entreprise extérieure.

 

En ce qui concerne le trafic de stupéfiants, selon l'article 222-37 du code pénal :

Le transport, la détention, l'offre, la cession, l'acquisition ou l'emploi illicites de stupéfiants sont punis de dix ans d'emprisonnement et de 7 500 000 euros d'amende.

Est puni des mêmes peines le fait de faciliter, par quelque moyen que ce soit, l'usage illicite de stupéfiants, de se faire délivrer des stupéfiants au moyen d'ordonnances fictives ou de complaisance, ou de délivrer des stupéfiants sur la présentation de telles ordonnances en connaissant leur caractère fictif ou complaisant.

 

En ce qui concerne la conduite sous l'influence de stupéfiants, selon l'article L. 235-1 du code de la route modifié par la loi  n° 2003-87 du 3 février 2003 :

Toute personne qui conduit un véhicule ou qui accompagne un élève conducteur alors qu'il résulte d'une analyse sanguine qu'elle a fait usage de substances ou plantes classées comme stupéfiants est punie de deux ans d'emprisonnement et de 4 500 EUR d'amende.
« Si la personne se trouvait également sous l'empire d'un état alcoolique caractérisé par une concentration d'alcool dans le sang ou dans l'air expiré égale ou supérieure aux taux fixés par les dispositions législatives ou réglementaires du présent code, les peines sont portées à trois ans d'emprisonnement et 9 000 EUR d'amende.

 

(11)

Cannabis et candidats à la Présidentielle 2017 :

https://www.newsweed.fr/dossiers/cannabis-candidats-presidentielle-2017/

 

 

Commentaires :

"Il ne faut pas compter sur ceux qui ont créé les problèmes pour les résoudre." (Albert Einstein)

 

"La pénicilline et la lutte contre l'alcoolisme sont bien plus efficaces que les changements de gouvernements" (Eugène Ionesco)

 

"Les hommes (..) abreuvés de liqueurs fortes ont tous un sang aigri et aduste qui les rend fous en cent manières différentes" (Voltaire)

 

Après s'être piqué aux épines de la rose socialiste, les électeurs respireront-ils le parfum de la fleur de cannabis ?

 

Il est heureux que le candidat socialiste Benoît Hamon, qui prévoyait de légaliser le cannabis dès 2018, ait été éliminé au premier tour de l'élection présidentielle, ainsi que ses soutiens, Emmanuelle Cosse, Cécile Duflot, Elisabeth Guigou, Aurélie Filippetti, Najat Vallaud-Belkacem et Patrick Menucci aux élections législatives.

 

 

Article mis à jour le 12 juin 2017, rédigé par Cristina Casado et Pascal Bourdaloue

 

Article "Le candidat "En Marche" Emmanuel Macron, symbole de la gauche caviar" :

http://la-veritable-lumiere.over-blog.com/2017/04/le-symbole-de-la-gauche-caviar.html

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Published by Pascal Bourdaloue - dans Faits de société
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